Orthez

Site officiel de l’association Lous Dous Soarns

Article paru sur le journal Sud-Ouest du 27 Octobre 2010 Orthez

Orthez : le collectif anti-rocade réfléchit à un contre projet

Fortes du récent courrier ministériel et d’un rapport de la Dreal, les associations sont plus que jamais mobilisées

Alors que près de 800 mètres de rocade ont déjà été aménagés, du côté du centre commercial des Soarns, le collectif anti-rocade (composé des associations Lous dous Soarns, Los de Pierrot et la Tranquilitat a Nouste) retrouve pourtant un peu de baume au cœur. Le projet de rocade, tel qu’il a été voté lors du Conseil municipal du 25 mars 2009, a essuyé deux mauvaises notes coup sur coup : d’abord un courrier émanant rien moins que de Jean-Louis Borloo, ministre d’État, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, et de Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux transports, adressé au maire d’Orthez, Bernard Molères, et au président du Conseil général, Jean Castaings, pointant un projet vieux d’une vingtaine d’années qui mériterait d’être « réévalué à l’aune des critères du Grenelle de l’Environnement », puis un rapport de la Dreal (direction régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement) émettant un « avis défavorable » au projet.

De quoi conforter le collectif dans ses positions :  » Le projet tel qu’il est, va détruire 21 hectares de forêt et 15 hectares de champs et prairies, sur les seuls tronçons centre et nord, calcule Patrick Adam, président de Los de Pierrot. Cela représente 72 terrains de football. »

Selon le collectif, le seul axe responsable de l’engorgement d’Orthez serait le est-ouest (l’axe Pau/Bayonne) : « D’après nos comptages, cet axe draine 20 800 véhicules par jour, précise Claude Darrigrand, président de Lous dous Soarns (barreau nord-est). Les embarras du centre ville sont là. Au-delà de la première réaction épidermique qui a été la nôtre, la rocade telle qu’elle est pensée, est inadaptée au problème d’engorgement. »

Seul remède, pour les associations : la réouverture de l’échangeur de la Virginie « dont nous parlons depuis deux ans et qui a été évoquée il y a un mois seulement par la municipalité « , glisse Claude Darrigrand. Le collectif anti-rocade a d’ailleurs pris contact avec la Direction régionale Sud-Atlantique Pyrénées, et a reçu en retour un courrier daté du 17 août, dans lequel le directeur régional, Jean-Luc Pau, indique que  » la construction d’une autoroute ne dépend pas d’une décision de la société concessionnaire que nous sommes, mais d’une décision de l’Etat. Il convient aux élus, comme aux associations, d’adresser au ministère concerné toute demande visant à créer un nouvel échangeur. Le cas échéant, il peut demander aux services d’ASF et à ses propres services d’étudier conjointement la faisabilité et les conditions de réalisation de la nouvelle infrastructure. »  » Il faut que le maire formule la demande et que le Conseil général donne son aval », indique Claude Darrigrand.

Par ailleurs, le collectif, conscient de « la nécessité de sortir les voitures du centre ville », est en train de plancher sur un « contre-projet qui soit utile à tout le monde, dans un rayon de 7 à 10 kilomètres autour d’Orthez, précise Patrick Adam. Nous ne sommes pas contre une rocade, mais nous voulons un projet réfléchi, et qui soit fait en concertation avec les Communautés de communes alentours. »

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27/10/2010 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République des Pyrénées du 20 octobre 2010

Orthez : «le courrier des ministres ne condamne pas la rocade»

Par Eric Normand

 

Bernard Molères veut mener à bien le projet de rocade pour des raisons économiques mais aussi afin de mettre en sécurité le centre-ville, là « où la circulation augmente », comme ici dans le quartier des Remparts. © archives pp

Le courrier de Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau était très commenté hier. Pour sa part, Bernard Molères reste confiant en la réalisation du projet.

C’était LE sujet de conversation, hier, au marché d’Orthez. Le courrier de Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau, dans lequel les deux ministres écrivent douter de la pertinence du projet de rocade d’Orthez, dévoilé dans nos colonnes le matin (lire notre édition d’hier), s’est retrouvé par la force des choses très commenté partout en ville. Pas tellement d’ailleurs par les associations d’opposants, qui souhaitent rester discrètes actuellement, bien que la missive aille plutôt dans leur sens. Sachant que ces dernières doivent se réunir très rapidement et décider de la marche à suivre.

Du côté, en revanche, des partisans du contournement, on n’hésite pas à faire connaître son courroux. Sur un ton plutôt rassurant du côté du maire et conseiller général Bernard Molères; de manière plus incisive de la part du président de la communauté de communes Michel Labourdette et du député David Habib (lire ci-contre). Quant à l’opposition municipale, qu’elle soit issue des rangs du Modem ou de l’UMP, elle a préféré rester muette.

« Ce sera la mise en sécurité du centre-ville »

Bernard Molères donc, ne s’avoue guère inquiet par la prose des ministres. Et estime que le projet ne sera pas empêché. « Ce courrier ne condamne pas la rocade. » L’élu s’est d’ailleurs fendu, le 5 octobre, d’une réponse à Jean-Louis Borloo et, le même jour, d’un courrier au président du conseil général Jean Castaings, afin que ce dernier fasse respecter les engagements pris par le conseil général « qui ne sont pas amenés à prendre du retard. »

Le maire d’Orthez rappelle ainsi que le conseil municipal de sa commune, comme ceux de ses voisines Loubieng et Laà-Mondrans, « ont répondu positivement à ce projet de rocade. » Et de pointer la nécessité de réaliser, via la construction de cet équipement, « la mise en sécurité du centre-ville et l’amélioration de la qualité de vie des habitants concernés. » Le premier magistrat note aussi que, zone Louis ou au Soarns, la concrétisation de projets économiques est liée à la naissance du contournement. « Je continuerai à être porteur de ce projet indispensable au développement de nos cités, mais aussi de ce centre du département qui doit vivre et se développer. »

Reste tout de même à savoir si l’irruption ministérielle dans ce dossier peut, à défaut de le faire capoter, retarder le projet. « Dans le cadre du Grenelle, des remarques sur les questions environnementales sont posées. Le conseil général les a examinées. Une rencontre avec la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) a eu lieu. Le dossier avance normalement.» Et de croire toujours en une ouverture du tronçon centre en 2013, du Sud (vers Laà-Mondrans) en 2018 et du Nord (vers la route de Dax) en 2022.

>> « Deux ministres qui, il y a peu de temps, ne savaient même pas où était Orthez »

Pour leur part, dans un communiqué commun, Michel Labourdette et David Habib ne prennent pas de gants avec les signataires du courrier. « Voilà que deux ministres qui, il y a peu de temps, ne savaient même pas où était Orthez ni qu’il y avait un projet de desserte LGV par le Béarn et Orthez, s’inquiètent pour la rocade. » « Sans se soucier de l’avis des populations et des élus, au mépris du travail accompli par le conseil général, ils adressent un courrier de complaisance qui ne font que semer le doute et n’apporte rien de nouveau.

On attend autre chose de deux ministres de la République, voire d’un éventuel futur Premier ministre. » Et d’expliquer que la rocade d’Orthez « est un projet structurant pour notre territoire, qui répondra bien entendu aux normes et critères issus du Grenelle. Orthez et son territoire ont besoin de cette rocade pour le développement économique, comme ils ont besoin de la ligne LGV desservant Orthez et le Béarn » écrivent les deux élus.

20/10/2010 Posted by | Revue de presse | | Un commentaire

Article paru dans le journal La République des Pyrénées du 19 octobre 2010

Deux ministres s’opposent à la rocade d’Orthez

Par Eric Normand

Actuellement aux Soarns, le tronçon de 800 mètres est en cours d’achèvement. Prévu depuis longtemps et devant desservir la nouvelle zone commerciale, il est pour l’instant le seul à avoir bénéficié d’une DUP (déclaration d’utilité publique). Les trois autres tronçons envisagés (centre, nord, sud) doivent, eux aussi, passer par les fourches caudines de l’enquête publique. Reste à savoir quand. © e. n.

Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau ont cosigné un courrier où ils invitent ses défenseurs à s’interroger sur la « pertinence » du projet de contournement.

C’est un pavé massif qui est tombé cette fin du mois d’octobre dans la mare de la rocade. De quoi plomber cette dernière ? Trop tôt pour le dire, mais en tout cas la couleur est annoncée. Et on comprend qu’à défaut d’être rouges, les feux ne seront pas pour autant au vert quand il s’agira de laisser passer, administrativement parlant, le projet de contournement de la ville. Bien qu’on dise au conseil général, porteur de l’opération, rester serein et qu’on relativise la chose.

La lettre cosignée par Jean-Louis Borloo – ministre chargé du Développement durable et de l’Équipement – et Dominique Bussereau – secrétaire d’État aux Transports – a été adressée au maire d’Orthez, Bernard Molères, et à Jean Castaings, président du conseil général. Rappelons que cet équipement commande l’investissement d’une somme estimée à 36 millions d’euros pour un chantier prévu, dans le meilleur des cas, pour courir jusqu’en 2022. Reste que cette enveloppe et ce calendrier, considérés à l’aune de la prose gouvernementale épistolaire, mériteront peut-être révision.

Le destin de la rocade lié à l’ouverture de l’A65 ?

Car, en réponse, aux multiples sollicitations des diverses associations d’opposants, les deux ministres détaillent leurs réticences à favoriser la naissance de cette déviation déclinée en trois tronçons sur une douzaine de kilomètres. Jusqu’à même faire copie de leur missive à l’un des plus actifs d’entre eux, à savoir Jean-Charles Mendiela lequel, la semaine passée, a réuni les représentants des trois associations d’opposition pour leur dévoiler la position ministérielle.

Sachant que ledit courrier commence doucement pour terminer plus vigoureusement. En ouverture, les ministres indiquent que « d’après les informations qui nous ont été transmises, le tracé de ce projet générerait d’importants impacts sur les riverains et l’environnement. » Et d’inviter le conseil à « réévaluer ce projet avec les critères du Grenelle de l’environnement ». Ce qui veut dire prévoir de nouveaux aménagements pour protéger l’environnement qui seraient à intégrer dans le projet final. « On sera alors très au-dessus des 36 millions qu’on nous annonce » commente Jean-Charles Mendiela. Mais le plus important est dans le paragraphe final. Les ministres encouragent en effet le conseil général à s’interroger sur « la pertinence » de réaliser une rocade pour Orthez.

« L’autoroute A65 modifiera fortement les déplacements dans le département. Une réévaluation du projet de rocade d’Orthez pourrait également être l’occasion de se questionner sur la pertinence de cette infrastructure au regard des évolutions récentes du réseau routier.» Traduction, les deux ministres parient sur une captation par la future autoroute d’une partie trafic emprutant actuellement la RD933 (axe Nord-Sud). Et même si l’Etat ne met pas un euro dans la rocade, il garde son mot à dire, notamment lors de la délivance – ou non – de la déclaration d’utilité publique (DUP), le document qui autorise le lancement du chantier.

>> Au conseil général, pas d’inquiétude

Au conseil général, on a évidemment lu avec attention le courrier de Jean-Louis Borloo et Dominique Busserau. Mais d’entrée, on relativise les propos ministériels. Par la voix de son service communication, l’assemblée reconnaît certes que des compléments d’information, liés aux directives du Grenelle de l’environnement, ont été demandés par l’Etat, mais que cela n’obère nullement l’opération. « Nous sommes aujourd’hui dans des allers-retours de courrier pour compléter le dossier. » Pour autant, « le projet reste d’actualité et n’est nullement abandonné. » D’autant qu’à ce jour, le conseil général n’est pas sûr que les aménagements demandés soient forcément à l’origine de surcoûts, comme le supposent déjà les opposants. « Le dossier suit son cours bien qu’on ne puisse pas dire, aujourd’hui, quelles seront les conséquences sur le calendrier.»

>> VOTRE AVIS NOUS INTERESSE :

La ville d’Orthez a-t-elle vraiment besoin d’une rocade ? Donnez-nous votre avis et vos arguments grâce à la fonction « Réagir » en tête de cet article.

19/10/2010 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud Ouest du Jeudi 18 février 2010 Orthez

CONSEIL MUNICIPAL. Sans surprise, majorité et opposition se sont lancées dans un jeu de ping-pong au sujet de la hausse prévue des impôts

«Les Orthéziens vont passer à la moulinette»

500 000 euros pour la rocade

 

Comme l’an dernier à la même époque charnière du débat sur les orientations budgétaires, les décibels sont montés, en salle du Conseil municipal. Comme l’an dernier, l’opposition a dégainé sur la hausse annoncée des impôts locaux. Et comme l’an dernier, ses attaques lui ont valu une volée de bois vert de la part de l’équipe municipale, notamment de l’adjoint à la culture et aux fêtes, René Descazeaux.Hier soir, la hausse des impôts locaux qu’annoncent, en filigrane, les orientations budgétaires, a monopolisé les débats. L’équipe municipale a expliqué la mauvaise nouvelle par la combinaison de « l’empilement de projets bling bling successifs » sous l’ancienne municipalité – le désormais leitmotiv des débats budgétaires – et la suppression à venir de la taxe professionnelle. 

« La faute à Sarko »

Seulement, la démonstration servie par le premier adjoint en charge des finances, Emmanuel Hanon, n’a pas convaincu les élus de l’opposition qui dénoncent « encore, une nouvelle hausse des impôts » : « Tous les ans, il y a une raison différente, grince Fabien Di Domenico. L’an dernier, c’était la dette. Cette année, c’est la faute à Sarko. Les Orthéziens sont déjà passés à la moulinette l’an dernier, ils vont y repasser cette année. Un budget doit être le reflet d’une volonté : je ne vois pas la volonté de maîtriser les dépenses, ni les coûts. Je ne vois que celle d’augmenter les impôts chaque année avec un motif différent. »

Discrétion de banquier suisse

Un couplet auquel René Descazeaux a répondu par une longue tirade, rappelant le soufflon en règle qu’il avait déjà administré au même Fabien Di Domenico, il y a un an, sur le même sujet : « Vous êtes d’une sévérité incroyable pour les gestionnaires locaux que nous sommes et d’une indulgence inacceptable envers l’État. Or, vous savez combien les choix de l’État déterminent exactement ce que nous faisons, lance-t-il en évoquant la suppression de la taxe professionnelle. Les collectivités locales sont obligées de présenter des budgets en équilibre. Vous croyez que c’est le cas de l’État ? Sur ce point, vous êtes d’une prudence de jeune communiant et d’une discrétion de banquier suisse ! »

Autre chapitre pointé du doigt par l’opposition, hier : les frais de cérémonie. « Pour maîtriser les dépenses, il y a peut-être quelque chose à faire de ce côté-là », lance Fabien Di Domenico.

Un argument « un peu fielleux », selon René Descazeaux, qui contre-attaque : « Je crois que vous faites semblant de ne pas comprendre. Il n’est pas question de petits fours ni de vin blanc, mais des frais d’hébergement des artistes programmés dans le cadre des Saisons d’Orthez ». Saisons qui, d’après l’élu, engendreraient des recettes de « 90 000? », avec les aides du Conseil général. « Le référentiel entre les dépenses et les recettes diminue, vous le verrez lors du vote du budget. »

Emmanuel Hanon a enfoncé le clou en rappelant que la Ville optait pour la méthode douce : « Souvenez-vous, Thierry Issartel avait annoncé pendant la campagne qu’on augmenterait les impôts de 25 % car c’était ce qu’il fallait pour assainir les finances de la ville. Nous n’avons pas fait ce choix : nous avons opté pour la chasse aux petites dépenses ».

Aline Mesplès s’est interrogée sur les 500 000 euros de dépenses annoncées pour le barreau centre de la rocade. « Je suis déjà contre sur le principe, mais si la Ville doit supporter l’investissement, je suis doublement contre », indique-t-elle.

Une inquiétude à laquelle a répondu Emmanuel Hanon, en indiquant que l’acquisition des réserves foncières pour la construction du barreau central incombait à la Ville.

Auteur : Aurélie champagne
a.champagne@sudouest.com

18/02/2010 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Article paru sur le journal Sud-Ouest du 17 février 2010 Orthez

FISCALITÉ. Au menu du conseil municipal de ce soir : le débat sur les orientations budgétaires. Décryptage par l’adjoint aux finances

« Les ménages seront impactés cette année »

 

« Sud Ouest ».Les orientations budgétaires qui seront débattues ce soir laissent entrevoir une hausse des impôts cette année. De quel ordre sera-t-elle ? 

Emmanuel Hanon. Comme l’an dernier, il y aura probablement une augmentation des taux, mais nous n’avons pas encore tous les chiffres en main. Il manque l’effet d’augmentation des bases en ce qui concerne la taxe d’habitation. Par contre, sur le foncier bâti, les derniers chiffres indiquent que la hausse serait de 2,29 % alors que les années précédentes elle était de 3 à 4 %. Sur le foncier bâti, ça baisse même autour de 1 %. Donc au niveau des recettes, on est faiblard.

Quand sera-t-on fixé ?

Le budget sera présenté en mars et voté, au plus tard, le 15 avril. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’on aura un budget primitif qui va fixer précisément les choses. C’est là qu’on définira la hausse ou non des taux d’imposition, et dans quel ordre de grandeur.

Cette hausse des impôts intervient dans un contexte particulier, avec la réforme de la taxe professionnelle.

Ce qui change cette année, c’est l’incertitude. La suppression de la taxe professionnelle va percuter la Ville indirectement. En revanche, elle percute directement la CCCO, qui voit ses ressources professionnelles gelées pour 2010. La réforme touche également le Conseil général et le Conseil régional. Or, quand la commune porte des projets, elle s’adresse à ces collectivités pour rechercher des subventions. Aujourd’hui, on n’est plus en capacité d’être assuré d’un taux moyen de subvention. C’est la première année que nous allons construire un budget sans être en capacité de tenir compte des échéances futures.

On est inquiet par rapport au budget, sachant que, d’après la note de synthèse du Sénat que j’ai reçue, les choses n’ont guère avancé depuis la venue de Laurent Fabius et de Marie-Hélène Des Esgaulx. Au-delà du clanisme, ce sont les ménages qui vont devoir assumer les effets de la réforme. Ce sont eux qui seront impactés.

Ils n’avaient pas besoin de cela : l’an dernier, les impôts avaient déjà augmenté.

L’augmentation de l’an dernier était justifiée par le fait que, lors du mandat précédent, on a créé beaucoup de nouveaux services qu’on a financés sur des ventes ponctuelles, sans augmentation d’impôts pendant quatre ans. Les dépenses de fonctionnement ont augmenté, les recettes de fonctionnement n’ont pas suivi, puisque le pari c’était de construire à Orthez, pour que les gens viennent s’installer. Or on a augmenté de 100 habitants entre le recensement de 1999 et celui de 2009. Il a fallu assumer la médiathèque, le local jeunes, la salle Pierre-Seillant, la Moutète rénovée avec une utilisation accrue et un chauffage absurde qui coûte les yeux de la tête : près de 50 000 ? par an.

On a choisi de contenir fortement les dépenses : on y arrive. Malgré l’augmentation des services, on a contenu 300 000 ?, sur les deux premiers exercices, sur 1 4 millions de budget. Encore, cette année ça fonctionne, avec l’aide des employés municipaux qui font tout un tas de gestes qui portent leurs fruits. C’est aussi l’Agenda 21 et le développement durable.

L’an dernier, vous aviez notamment été taclé sur l’inflation par l’opposition.

Êtes-vous prêt à répondre cette année ?

Il y a eu des effets de manche l’an dernier. L’association des maires de France s’est emparée de cette question et a mené une étude. Il en ressort que l’inflation des ménages n’a rien à voir avec l’inflation subie par les collectivités territoriales. L’augmentation de l’inflation des ménages sans tabac va être de l’ordre de 1,2 %. L’inflation pour le panier du maire – ce qu’achète la collectivité de façon spécifique -, c’est deux points de plus : on est à 3,2 % d’inflation. Or l’État a octroyé 0,6 % pour la dotation globale de fonctionnement : c’est la moitié de l’inflation et le cinquième de l’inflation directe du panier du maire.

Les critiques, on s’y attend. Je pense qu’on a une gestion prudente, qu’on ne cherche pas à creuser les déficits, qu’on réalise un certain nombre de choses dans le social, la culture.

La grosse dépense de l’année sera d’assumer la rocade. Sur ce point, je n’ai pas de crainte, puisque le Conseil, de façon unanime, a voté pour la construction de ce barreau centre.

Auteur : Propos recueillis par Aurélie Champagne

17/02/2010 Posted by | Revue de presse | | Un commentaire

Article paru sur le journal Sud Ouest du Mardi 02 février 2010 Orthez


LGV. Nouvelles gares et reconversion des anciennes, rénovation de la ligne actuelle mais constructions de nouveaux tronçons… Le bloc mixe les thèses en présence

Le scénario alternatif

 

Du « donnant-donnant pour être en situation finale de gagnant-gagnant. » Selon le bloc d’opposition, les Béarnais devraient arrêter de croiser le fer s’ils ne veulent pas être les grands perdants du rail. L’union formée par l’UMP, le Nouveau Centre et la Gauche moderne, lance donc « un appel au consensus », dans le dossier de la LGV, dont se sont emparés tous les candidats aux élections régionales. 

Avant que les ténors – six à ce jour – des différents partis politiques ne livrent leurs réflexions sur le dossier, le 15 février prochain, lors du débat organisé à l’initiative de l’association LGV-Orthez-oui, le bloc livre un scénario inédit. « Nous nous sommes donné le temps de consulter les uns et des autres  avant de nous déterminer », note Jean-Marc Roy, porte-parole du bloc.

Penser « développement »

Voilà donc un troisième scénario, alternatif, reprenant certains arguments de chacune des deux thèses en lice. Le bloc opte pour « la réalisation d’une desserte LGV entre Pau et Dax, via Orthez, à certaines conditions. »

D’abord techniques. « Il faut au minimum une réfection complète de la ligne actuelle, s’accompagnant sans doute de la construction de certains tronçons neufs par endroits », commence Jean-Marc Roy.

Mais ces nouveaux tronçons mèneraient non pas en gare d’Orthez, comme le préconise l’association LGV-Orthez-oui, mais dans une nouvelle gare, qui serait située « au nord de la ville », « bien qu’au plus près d’Orthez. » (1)

Le bloc ne cible pas de commune précise. « Cela aurait l’avantage d’être également facile d’accès pour les usagers venant de la région d’Hagetmau. Il faut trouver un juste milieu entre les Landais du sud et les Orthéziens, surtout quand on pense développement d’une région. » La nouvelle structure serait agrémentée d’une zone d’activités.

Pour ne pas pénaliser les cantons de Sauveterre, Navarrenx et Salies – « l’hinterland béarnais », comme les appelle Jean-Marc Roy – le bloc pense à une amélioration des liaisons routières : Saint Palais, Sauveterre/Salies, Orthez/gare LGV d’une part et Mauléon/Navarrenx/Orthez/gare LGV d’autre part. Également envisagée, l’optimisation du contournement d’Orthez et la mise en place d’une ligne de bus haute fréquence sur ces axes avec la création de gares routières.

Des gares de fret

Et les anciennes gares, dans tout cela ? Le bloc imagine leur « reconversion ». « Il faut créer sur les emprises des gares actuelles des infrastructures, avec des quais de chargements, des entrepôts, des bureaux. Les gares deviendraient des gares de fret et de ferroutage. Cela valoriserait les friches et soutiendrait l’économie locale par l’implantation d’activités qui ne s’inscriraient pas dans la zone de Lacq (classée Seveso) et qui bénéficieraient d’un accès immédiat au transport de fret et au ferroutage. »

Et le coût que généreraient de tels aménagements ? « On ne peut pas le dire. On ne sait pas où seront construits les nouveaux tronçons ni les gares LGV. On lance un appel au consensus qu’il faudra évidemment chiffrer. »

(1) Concernant le côté palois, le bloc plaide également pour une nouvelle gare à Uzein, jouxtant la zone aéroportuaire de Pau et la future A 65 : « Un point nodal optimal pour ces trois modes de transport ».

Auteur : Aurélie Champagne
a.champagne@sudouest.com

02/02/2010 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud Ouest du 28 janvier 2010 Orthez

30/01/2010 Posted by | Revue de presse | | Un commentaire

Article paru dans le journal La République du 26 janvier 2010

30/01/2010 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Articles paru sur le journal de l’Echo Béarnais le 26 janvier 2010 Orthez

30/01/2010 Posted by | Revue de presse | | Un commentaire

Transit 64 autour d’Orthez

21/01/2010 Posted by | Information | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud Ouest le mercredi 20 janvier 2010 Orthez

MUNICIPALITÉ. Lors de ses voeux hier, le maire a indiqué que l’année 2010 sera axée sur l’écologie, le développement durable et la mise en place de l’Agenda 21

Le défi de la préservation de l’environnement

Le vert sera au centre du programme municipal cette année avec la concrétisation  de l'éco-quartier et la concrétisation de l'Agenda 21. (Photo archives DR)

Le vert sera au centre du programme municipal cette année avec la concrétisation de l’éco-quartier et la concrétisation de l’Agenda 21. (Photo archives DR)

«Refroidir la machine. » Voilà qui résume la teneur du discours prononcé par Bernard Molères, hier soir, lors de ses voeux aux Orthéziens et aux corps constitués.Visé en premier lieu, l’endettement, qui grève chaque Orthézien de 1 200 ? en moyenne (lire « Sud Ouest » d’hier) mais aussi la machine que la société de consommation entretient et emballe depuis de longues années, quitte à mettre en péril l’environnement. C’est cet axe vert, fait du développement durable, de l’Agenda 21, de l’écologie en général, que déclinera la municipalité en 2010.

« Nous avons décidé d’affirmer très clairement ce que nous avions dit durant notre campagne : cette année sera celle de l’Agenda 21 », annonce le maire.

Changer les habitudes

L’Agenda 21 est un protocole qui se veut garant du développement durable du territoire. « Il nous oblige à prendre nos responsabilités, notamment par rapport à l’émission de CO2, poursuit le maire. Il s’agit de répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre ceux des générations futures. »

Concrètement, la démarche implique un engagement des collectivités et de tout citoyen orthézien, un élan pour, au final, s’accoutumer aux gestes vertueux.

Hier soir, Bernard Molères a profité de ses voeux pour « lancer un appel » aux Orthéziens : « Je vous demande de participer, de vous exprimer. Il y a des habitudes à changer. »

Plusieurs fiches d’actions déclinant les axes du développement durable seront établies. « Notre objectif sera d’étudier, avec toute la population, par le biais de groupe de travail, les secteurs sur lesquels des économies pourraient être réalisées. Il est de notre responsabilité de répondre à ce défi. C’est ce que nous allons faire. »

La Ville vient à ce titre d’embaucher une technicienne pour mettre en musique l’Agenda 21.

Dans un premier temps, ce seront des « choses simples », mais qui ont un coût : économies au niveau de l’énergie, au niveau de l’eau – recherche des fuites, stockage de l’eau de pluie – et au niveau du transport.

Le thème a naturellement amené Bernard Molères à parler de la « concrétisation » prochaine de l’éco-quartier, sur lequel on devrait en savoir plus en fin de semaine. « Il entre dans sa phase active », indique l’élu.

Le PLU attend la LGV

Autre dossier directement lié au développement durable : le PLU, actuellement en révision. La mairie a voulu, là aussi, donner une touche de vert. « On a couplé cette révision avec une démarche qui mêle aménagement, environnement et urbain, explique Bernard Molères. Elle n’est pas obligatoire mais nous l’avons voulue, de manière à dessiner pour les générations futures le paysage d’Orthez/Sainte-Suzanne. »

Autre dossier sous-tendu par la révision du PLU : la LGV. « Nous avons envoyé un courrier à Réseau ferré de France et nous l’avons interrogé pour savoir ce qu’il compte faire de la gare d’Orthez : la renforcer et la moderniser, ou envisager la construction d’une gare nouvelle. « Nous allons prévoir des terrains réservés à cet effet, si la gare se développe, et c’est ce que nous souhaitons. »

Auteur : Aurélie champagne
a.champagne@sudouest.com

20/01/2010 Posted by | Revue de presse | | Un commentaire

Article paru dans le journal l’Echo Béarnais du 12 janvier 2010 Orthez

17/01/2010 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République le 19 décembre 2009 Orthez

20/12/2009 Posted by | Revue de presse | | Un commentaire

Article paru dans le journal L’Echo Béarnais le 27 Octobre 2009 Orthez

LES ANTI-ROCADE PERSISTENT ET SIGNENTimg056

Les représentants des associations Lous dous Soarns, La Tranquilitat a Nouste et Los de Pierrot, ouvertement dressés contre le projet de rocade ceinturant la ville, se sont retrouvés mercredi 14 octobre dans la salle du foyer des Soarns. Jean-Paul Duchon, secrétaire des Verts du béarn les accompagnait. Le comptage de véhicules réalisé par le Conseil général il y a quelques mois a été passé au peigne fin. Les militants considèrent que l’axe Bayonne-Pau pourrait être délesté d’une grande partie de ses camions en rouvrant l’échangeur de la Virginie.
Selon Claude Darrigrand, Président de Lous dous Soarns l’axe Orthez-Dax-Bordeaux pourrait lui aussi être moins saturé grâce au projet d’ouverture de l’A65 Pau-Langon via l’échangeur de Poey-de-lescar qui permettrait de « filer directement et rapidement vers Bordeaux. De plus, cette rocade pensée depuis une vingtaine d’années n’est plus adaptée et elle ne résoudra pas le problème du trafic en ville qu’il faut régler avec le plan de circulation ». Lous dous Soarns a enclenché la vitesse supérieure en envoyant un courrier à Chantal Jouannot, secrétaire d’État à l’écologie et en adressant avec Los de Pierrot un dossier commun à Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie.
Enfin, un film documentaire sur le projet de rocade nourri de témoignages de riverains ou membres des associations est en cours de préparation. Ce DVD sera visible sur le net et servira d’argumentaire à l’envoi de dossiers.

27/10/2009 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION DU 14 OCTOBRE 2009

Invités : Mr Duchon (coordinateur de la commission des Verts)

Mr Adam (association Los De Pierrot)

Mr Houcade Président de l’association Tranquilitat a Nouste

Bilan des activités :

  • Lors d’une réunion de quartier (1er samedi de chaque mois), il a été déposé au nom de l’association un courrier concernant la proximité de la future zone commerciale d’avec les habitations les plus proches : aucune réponse à ce jour

  • Un dossier a été envoyé à Mme Jouanno (secrétaire d’État à l’écologie) concernant l’opposition des associations de riverains au contournement d’Orthez, avec arguments et propositions

  • Un autre dossier plus complet (avec Los De Pierrot) envoyé à Mr le Préfet à qui une audience a été demandée

  • Los De Pierrot par le biais de Mr Mendiela ont également envoyé un dossier à Mr Borloo

  • L’association Tranquilitat a Nouste se propose d’ajouter des éléments sur le tronçon les concernant

Rapport du comptage du Conseil Général :

  • L’axe Dax et l’axe Mont de Marsan demeurent secondaires (autour de 5 000 véhicules chacun), par rapport à l’axe Pau/Bayonne qui en cumul atteint 20 000 véhicules, lesquels traversent la ville et sont la cause essentielle des embarras d’Orthez

  • Etonnant : exactement le même nombre de véhicules sur l’axe de Mt de Marsan et celui de Dax ?

  • Dommage : le comptage sur l’axe Oloron/Orthez n’a pas été fourni

  • Le tracé du départ de la future rocade est à moins d’un km de l’ancienne, dans une zone habitée et ou il y aura saturation à court terme

  • L’autoroute A65 (Bordeaux/Pau) influencera sur le trafic Nord/Sud. Pas d’intérêt pour les camions venant de Mont de Marsan ou de Bordeaux de passer par Orthez pour récupérer l’A64

Intervention de Mr Duchon :

  • Il nous fait constater que les camions continuent de traverser le centre ville alors qu’il leur est interdit de le faire. Les réponses apportées par les services de police : «Les panneaux d’interdiction ne sont pas arrivés» ou encore «Nous n’avons pas d’ordre pour verbaliser».

Doit-on penser que plus de camions dans le centre ville justifierait une rocade ?

  • Le projet d’ouverture de l’échangeur «la Virginie» est dans les archives du Conseil Municipal

  • La municipalité prétend qu’il ne peut y avoir de négociations avec une entreprise privée (A.S.F)

  • Il y a pourtant des propositions de solutions

  • Le problème de la rocade sera un problème clé pour les futures élections

  • Pour terminer, Mr Duchon nous informe qu’il est obligatoire qu’un bilan carbone des travaux soit fait à la charge de l’entreprise

Projet :

  • Il a été proposé de réaliser un film documentaire, afin de synthétiser les informations des 3 associations sur une vidéo. Intégrer des photos, des interviews, des chiffres …; ceci afin de rajouter un outil de communication et d’information. Il sera visible sur internet et un dvd pourra être envoyé aux services de l’État

  • Projet adopté par les 3 associations présentes

N’oublions pas de nous mobiliser lors de l’enquête publique qui est prévue pour début 2010

25/10/2009 Posted by | Compte rendu | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République le 17 Octobre 2009 Orthez

ROCADE D’ORTHEZ . Les associations d’opposants effectuaient leur rentrée hier aux Soarns

09-10-17

09-10-17

LE TEMPS DU HARCÈLEMENT

Unissant désormais leurs actions, elles entendent multiplier les interpellations des services de l’État.
Avant de se faire sans doute fortement entendre lors de l’enquête publique prévue début 2010.

Il n’en manquait pas une. Hier à l’école des Soarns, les trois associations d’opposants au projet de rocade se sont retrouvées pour une rentrée tonique. Lous Dous Soarns, Los de Pierrot et la Tranquilitat a Nouste étaient donc représentées dans une salle où avait également pris place, car invité, Jean-Paul Duchon, Orthézien mais aussi porte-parole des Verts du Béarn.
Durant une heure, lors de débats conduits par Claude Darrigrand, le président de l’association Soarnaise, il a surtout été question des actions récemment menées, mais aussi celles à venir. Avec une ligne directrice : un renforcement du harcèlement administratif vis-à-vis des services de l’État.
Et ce alors que le tracé de la rocade a été voté par les différents conseils municipaux des communes concernées (Orthez, Laà-Mondrans et Loubieng). Et que l’enquête publique – qui portera sur l’ensemble du tracé sauf les 700 premiers mètres actuellement en construction devant desservir la nouvelle zone commerciale – est annoncée pour début 2010 et devrait durer trois semaines.

Trois dossiers envoyés aux services de l’État

Concrètement, trois dossiers ont été envoyés ces dernières semaines. Le premier à l’adresse de Chantal Jouanno, secrétaire d’État en charge de l’environnement, le deuxième en direction de Jean-Louis Borloo, son ministre de tutelle et le troisième vers le préfet des Pyrénées Atlantiques, Philippe Rey, à qui une audience a été demandée.
Bien évidemment, les associations, qui ont, pour au moins un des envois, utilisé le canal de Jean-Charles Mendiela, responsable local du parti radical, attendent des services de l’État qu’ils mettent un frein à ce projet financé par le conseil général des Pyrénées Atlantiques et défendu par une grosse majorité des élus locaux.
Pour cela , comme l’a souligné Claude Darrigrand, ils ont intégré dans leurs dossiers respectifs des avis, des photos, des comptages … A ce sujet, les trois associations s’avouent toujours sceptiques devant les chiffres des comptages que lui ont dernièrement communiqués les services du conseil général. Et insistent sur le fait que leurs comptages propres diffèrent des niveaux transmis par la collectivité départementale.  » Ils nous parlent de 20 000 véhicules dans le sens Est/Ouest. Nous en sommes très loin. »

La Virginie toujours désirée

Autre argument qu’ils continuent à défendre, la pertinence selon eux de l’ouverture du demi-échangeur de la Virginie, sur l’autoroute A64.  » D’autant que les camions continuent à emprunter le centre-ville, entre les Soarns et la place d’Armes, alors qu’un arrêté municipal leur interdit de le faire. Ils doivent logiquement passer par l’avenue du Pesqué et ensuite revenir place d’Armes.
Alors pourquoi ne les verbalise-t-on pas. Est-ce pour justifier la rocade ?  » s’est interrogé Jean-Paul Duchon.
Ce dernier estime d’ailleurs que ce dossier, ainsi que tous les autres en Béarn, type Pau-Oloron, pèseront dans le scrutin des prochaines régionales. En attendant la prochaine échéance est donc celle de l’enquête publique. Une procédure administrative obligatoire lors de laquelle les opposants ont bien l’intention de se faire entendre. « Nous ne baissons pas les bras. »

Un documentaire sur la rocade

Les trois associations ont par ailleurs validé hier leur ambition de réaliser un petit film documentaire sur le projet de rocade. Il s’agira d’une collecte de témoignages de riverains ou membres des associations concernées. Ce DVD pourra ensuite être intégré aux dossiers envoyés aux services de l’État ou visibles sur internet.  » Cela nous permettra de toucher plus de monde  »  explique-t-on au sein d’associations qui veulent mieux travailler leur communication.

18/10/2009 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud-Ouest du 17 octobre 2009 Orthez

ROCADE. Malgré les travaux bien entamés, les associations anti-rocade continuent à résister

A la conquête du Net Aux Soarns, les travaux avancent

Claude Darrigrand, président de Lous dous Soarns, a souligné l'influence de l'A 65 sur le flux des camions venant de Dax. (ph. A.  C.)
Claude Darrigrand, président de Lous dous Soarns, a souligné l’influence de l’A 65 sur le flux des camions venant de Dax. (ph. A. C.)
«Source de bruit, de pollution, blessant la campagne et le cadre de vie des riverains par sa proximité… » Les arguments des militants anti-rocade ne manquent pas. Pour autant, ils n’ont pas été suffisants pour entamer l’avancée des tractopelles, aux Soarns (lire par ailleurs). « Le boulevard Suzan est tracé et empierré », grince Claude Darrigrand, président de Lous dous Soarns.

Alors les trois associations – Lous dous Soarns, Los de Pierrot et la Tranquillitat a nouste – qui mutualisent leurs forces et leurs arguments depuis décembre dernier veulent taper plus haut. Elles l’ont clairement affirmé lors d’une réunion tenue à l’école des Soarns, mercredi soir : « Nous avons envoyé un dossier au préfet, à la secrétaire d’État à l’écologie Chantal Jouannot et la semaine dernière à Jean-Louis Borloo, par le biais de Jean-Charles Mendiela », détaille Claude Darrigrand.

Comptages de véhicules

Les trois associations ont également jeté un oeil, à nouveau, sur les comptages des véhicules traversant Orthez. Le fameux flux est-ouest, drainant selon les associations « près de 20 000 véhicules » par jour, dont seulement « 1 300 camions » retient toute leur attention : « On ne fait pas une rocade pour 1 300 camions », poursuit Claude Darrigrand, qui reste persuadé, comme les autres membres des associations, que la solution pour désengorger le centre-ville orthézien reste la réouverture de l’échangeur de La Virginie.

Les trois associations ont également souligné l’influence que pourrait avoir la future A 65 sur le trafic de l’axe Dax-Orthez, notamment. « Le flux de camions ne va plus traverser Orthez, mais descendra jusqu’à Poey-de-Lescar pour rattraper l’autoroute », considère Claude Darrigrand. Autant d’arguments que les trois associations envisagent de diffuser sur Internet, via un documentaire rappelant « les tracés, les coûts, les nuisances » et agrémentés d’interviews de riverains concernés par la rocade.

« Il faut faire sortir la problématique du cercle restreint des associations. Internet permettra de toucher plus de personnes et d’amener des outils supplémentaires avant l’enquête publique, pour que les gens puissent se positionner. »

Le tronçon de rocade devant relier la zone des Soarns à la zone Louis progresse. Hier, Bernard Molères et Barthélémy Aguerre, représentant le président du Conseil général, étaient sur place en compagnie du PDG d’Intermarché Alain Suzan, pour réceptionner 700 mètres de voie, partant du nouveau rond-point construit à côté du Roady, jusqu’à Matachot. À présent, le Conseil général va se « focaliser sur la partie centrale », longue de 2,5 km, reliant le giratoire de Matachot à la zone Louis. Le projet commercial porté par Alain Suzan ne s’en porte que mieux : « Le Conseil général nous permet de lancer les marchés pour commercialiser la zone », indique-t-il. Les travaux de terrassement, de maçonnerie et de charpente devraient être livrés en avril 2010 « pour une ouverture au public en juin 2010 ».

Auteur : Aurélie champagne
a.champagne@sudouest.com

18/10/2009 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République le 20 juillet 2009 Orthez

LE VRAI DÉBUT DE LA ROCADE

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L’aménagement d’un nouveau rond-point se termine aux Soarns.
Il marquera l’entrée physique de la future rocade qui, c’est confirmé, sera à deux fois une voie.

C’est en fin de semaine que devrait être mis en service le nouveau giratoire du quartier des Soarns, à l’entrée de la zone dite Intermarché. Même si on pouvait déjà l’emprunter ce week-end.
Il s’agit d’une étape importante dans le projet de rocade puisque ce rond-point a vocation à être le premier maillon du tronçon « centre » de l’ouvrage, qui à terme doit relier les routes départementales 817 et 933, c’est-à-dire la route de Pau à celle de Mont-de-Marsan.
« Les automobilistes pourront l’emprunter mais il ne présentera pas encore son aspect fini » prévient Antonin Ducasse, contrôleur des travaux à l’agence du conseil général de Salies-de-béarn, qui suit plus particulièrement le dossier du contournement d’Orthez.
De fait dans l’attente d’un futur fleurissement, le rond-point bouleversera dans un premier temps les habitudes des conducteurs sur cette zone commerciale. Mais surtout, il marque le premier élément physique de la rocade de la ville.
« Nous avons commencé l’an passé les travaux de la portion de 700 mètres, qui doit desservir la future zone commerciale. Ils ont été arrêtés durant l’hiver et ont repris en avril » précise François Guyot, responsable pour sa part des routes pour la partie « centre » du département.

À deux fois une voie

Depuis la reprise du chantier, un premier rond-point a donc été réalisé mais un second est également dans les cartons. Il se situera au bout des 700 mètres et marquera la fin de la zone commerciale. C’est de ce deuxième giratoire que partira la suite du tronçon pour relier à terme – à l’horizon 2013 selon les estimations du conseil général – la route de Mont-de-Marsan.
Contraireement à ce qui a pu être avancé par le passé, ces quelques hectomètres actuellement en cours de réalisation seront à deux fois une voie. Les travaux de terrassement, réalisés par Appia (groupe Eiffage) s’accompagnent aussi de ceux d’assainissement. À noter que, commele souligne Bernard Molères, cette phase du chantier qui concerne réseaux et canalisation est actuellement surdimensionnée afin d’envisager un jour une extension vers le chemin d’Eslayas. « C’est plus logique que de devoir creuser une deuxième fois dans l’avenir » pointe le maire.

Accès aux commerces par un bout de rocade dans un an

Quant aux enrobés des 700 mètres, ils seront réalisés l’an prochain, une fois le budget primitif voté au conseil général et les appels d’offres passés. Ce qui laisse donc imaginer une ouverture de cette première portion d’ici un an, alors que dans le même temps, les nouveaux commerces de la zone devraient avoir poussé et d’autres, déjà présents sur le site, déménagés de quelques dizaines de mètres.
D’ici là aura de toute façon commencé une nouvelle étape pour la rocade. Les trois communes concernées par la rocade, Orthez, mais aussi Laà-Mondrans et Loubieng, ayant délibéré sur le tracé qui les préoccupe, le dossier est entre les mains du conseil général. « Nous avons engagé un travail avec un bureau d’étude spécialisé et sommes en train de monter un dossier que le président du conseil général devrait remettre aux services de la préfecrure à l’automne. »

Enquête publique début 2010

L’enquête publique – qui concernera donc l’ensemble du tracé à l’exception des 700 mètres en cours de réalisation – se déroulera probablement début 2010 et a vocation à durer trois semaines. C’est ensuite le préfet, après avis du commissaire-enquêteur, qui prononcera la Déclaration d’utilité publique, sans doute dans le courant du deuxième semestre 2010. « Ensuite, nous passerons aux acquisitions foncières. » Les travaux pourront alors redémarrer aux Soarns et les 700 mètres être complétès par 1000 nouveaux mètres jusqu’au rond-point de la zone Louis.
« Le dossier est bien parti, se félicite le maire, qui est aussi vice-président de l’assemblée départementale. Il fallait le redémarrer et je félicite les agents du conseil général pour avoir su écouter et analyser les situations posées. »

22/07/2009 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud-Ouest du 25 avril 2009 Orthez

URBANISME. Un an après le lancement de la révision du PLU, le recensement est sur le point de commencer

La révision du PLU entre dans une phase active

Le nouveau PLU dira dans quelles zones il sera possible de faire construire à Orthez.  (photo archives Jean-Louis Duzert)

Entre les exigences de la ZPPAUP (Zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager) et du PLU (Plan local d’urbanisme) qui s’entrechoquent parfois, l’affectation des sols peut vite prendre des airs de casse-tête. Si l’on ajoute à cela une loi de Robien qui a fait pousser des résidences neuves un peu partout en ville ces dernières années, accentuant le mitage, on aura compris l’urgence qu’il y avait à lancer la révision du PLU – document déterminant le droit du sol et l’aménagement du territoire – votée lors du Conseil municipal du 24 juin 2008.

Développement durable

Le voeux des élus est de retrouver « un développement urbain maîtrisé. » Car, indique Fabienne Pit « il fallait faire une révision pour éviter des cas par cas, comme on le fait aujourd’hui, et remettre en cohérence la ZPPAUP et le PLU. »

« Il fallait aussi avoir une vision globale sur le territoire, revoir l’assainissement, la distribution d’eau, pour savoir si on continue à ouvrir à la construction ou pas, assure l’adjointe à l’urbanisme et à l’écologie, en charge du dossier. »

Voilà déjà un an que les sept membres de la commission municipale chargés du suivi de la révision du PLU se sont mis au travail. La première étape consistait à définir le projet d’aménagement et de développement durable (PADD) de la commune.

« On a essayé de faire cette démarche dans le cadre de l’Agenda 21, précise Fabienne Pit. On prend en compte le développement durable. On vise la performance environnementale, en plus des critères que l’on doit respecter. On a demandé une étude particulière sur l’aménagement urbain. » Mais le nouveau PLU doit composer également avec les nombreuses directives émanant de l’État. « C’est beaucoup plus encadré qu’avant, note Fabienne Pit. Par exemple, les services de l’État sont très exigeants sur le mitage. »

Deux ans de procédure

Quant à savoir où l’on pourra désormais construire à Orthez, le PLU n’a pas encore livré ses secrets. Après un peu de surplace dû notamment au départ de la responsable du service de l’urbanisme de la Ville – « le recensement des zones est sur le point de commencer », glisse l’adjointe à l’urbanisme.

La commission va ainsi s’attacher à construire un document comprenant un rapport de présentation, le PADD, les documents graphiques précisant les droits à construire sur chaque parcelle. Il tournera ensuite dans tous les services de l’État, pour être validé.

Le chemin jusqu’à l’enquête publique, et l’approbation en conseil municipal est donc encore long. Au total, la procédure de révision du PLU est susceptible de durer deux ans.

Auteur : Aurélie Champagne

26/04/2009 Posted by | Revue de presse | | Laisser un commentaire

LOUS DOUS SOARNS-DERNIERES NOUVELLES.

Nous étions plusieurs à assister à la réunion du conseil municipal, pendant la quelle la présentation du contournement d’Orthez a été faite par les gens de la DAEE.

– La présentation très globale des barreaux a été faite par Mr. Pézas. Aucun argument sérieux sur les flux de circulation traversant la ville, n’a été avancé.

Occultation totale du flux est-ouest qui est pourtant le plus problématique, pour lequel le contournement n’apporte aucune solution.
Occultation du nouvel itinéraire Oloron-Pau, en double voie, qui permettra d’éviter la traversée d’Orthez pour l’axe Oloron-Bordeaux, l’A65 étant direct via Langon. Les Ortheziens prendront cet itinéraire pour aller à Bordeaux, Pau étant à 20 minutes par l’A64. Donc, flux de traversée d’Orthez sensiblement réduit à court terme.
L’utilité de la rocade se limiterait à l’axe Orthez-Mont de Marsan? Curieux.

-Le barreau Sud retenu par la municipalité n’est pas le plus logique.

Il eut été préférable de la faire aboutir au péage de Biron (économie d’un ouvrage sur l’autoroute)

-La traversée Matachot- rocade n’est pas améliorée.

Rien n’est résolu. Les techniciens de la DAEE se refusent à creuser d’un mètre de plus pour éviter la surélévation du chemin sur 150m ; raison : trop cher. Sachant que notre barreau coute seulement 10% du contournement total, compte tenu des nuisances subies, l’argument du conseil général est pour le moins méprisant.

– Attitude de l’opposition : bien tiède à notre avis, malgré leur abstention. Par contre, nous sommes de leur avis, pour la réouverture de la Virginie. N’en déplaise à Mr Descazeaux, les ASF (privé) et le conseil général (public) ne s’opposent pas systématiquement, sauf si l’on en fait un principe de base. Il existe une multitude d’exemples de partenariat public-privé, qui démontrent qu’une entente est possible, à intérêts partagés. (Par exemple dans la santé).

-A la sortie du conseil municipal, nous avons à nouveau demandé à Mr Pézas, de régler le problème du pont Matachot, et de nous envoyer les résultats du comptage de voitures.

14/04/2009 Posted by | Actualité, Compte rendu | | Laisser un commentaire