Orthez

Site officiel de l’association Lous Dous Soarns

Article paru dans le journal La République du 4 juin 2013

Contournement : l’enquête publique a débuté hier

Par Pierre-Olivier JULIEN

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Le commissaire-enquêteur Fernand Lagrille (à g.) a écouté hier matin en mairie les premières remarques des dirigeants de Lous dous Soarns, ici les président et vice-président Claude Darrigrand et Pierre Mialocq. (P.-O. JULIEN)

 

Pourquoi s’entêter sur « ce projet de barreau rikiki qui n’aura aucune incidence sur le trafic ! »

Claude Darrigrand, Lous dous Soarns

Vingt ans qu’on en parle, que certains l’espèrent, d’autres le redoutent. Le projet de contournement d’Orthez est entré dans une nouvelle phase, hier, avec le lancement de l’enquête publique pour son premier tronçon, entre les RD 817 et 933. Un kilomètre et 802 mètres de voie précisément, qui doit rallier les Soarns à la zone Louis, sous la maîtrise d’ouvrage du conseil général.

Sans surprise, dès 9 heures, ce sont les membres de Lous dous Soarns, opposés à ce barreau, qui ont été les premiers à pousser la porte de la salle du rez-de-chaussée de la mairie, où le commissaire-enquêteur tenait sa première permanence. Le président Claude Darrigrand, le vice-président Pierre Mialocq et la secrétaire Fabienne Zaglio, comme tout particulier peut le faire jusqu’au 3 juillet, sont venus éplucher les dossiers de présentation : la déclaration d’utilité publique, la loi sur l’eau, la mise en compatibilité du plan local d’urbanisme, l’enquête parcellaire. A ces quatre volets principaux s’ajoutant divers rapports, comme le bilan de la concertation, les mémoires que le Département a rédigés pour satisfaire les demandes des autorités administratives…

Premier contact posé

« C’est très complet. Nous n’avions pas eu jusque-là connaissance de tous ces éléments. Maintenant, nous allons les examiner à tête reposée. Ensuite nous écrirons noir sur blanc nos remarques » explique le président. Le premier contact fut ainsi tout à fait posé et la discussion apaisée avec le commissaire-enquêteur Fernand Lagrille qui, pour sa part, a déjà planché sur le projet et réalisé une visite sur site il y a trois semaines.

Pour l’heure dans un esprit de neutralité, ce dernier, nommé par le tribunal administratif, a répondu aux premières interrogations des opposants surpris, par exemple, de la tenue de cette enquête « alors que la Direction régionale de l’environnement soulève elle-même encore beaucoup de questions sur ce projet » note Pierre Mialocq. Expérimenté, Fernand Lagrille sait que les dernières permanences seront sans doute « plus animées ».

Côté opposants, Claude Darrigrand espère que chaque riverain concerné (une quarantaine de foyers aux Soarns) « viendra individuellement s’informer, s’exprimer et reporter sur le registre ses doléances. Chaque cas est particulier. Telle ou telle maison n’est pas impactée de la même façon, par le bruit, la vue… » constate le dirigeant.

Par ailleurs, l’association remettra également à l’enquêteur le dossier qu’elle a de son côté constitué. On pourra notamment y retrouver les derniers comptages de circulation, « effectués il y a trois jours « . Lous dous Soarns, qui conteste les chiffres du conseil général, a dénombré un passage de 2 300 véhicules sur une journée, boulevard Charles-de-Gaulle. « Et 70 % de ce trafic est de la desserte locale. Jamais ils n’emprunteront la rocade » estime Claude Darrigrand, « pourquoi s’entêter sur ce barreau rikiki qui n’aura aucune incidence sur le trafic ! »

Pétition en cours

Depuis quelques jours, les opposants ont aussi lancé une pétition en ligne (lien à trouver sur orthez.wordpress.com) et sur papier, des paraphes qui viendront donner du poids à leurs arguments qui se veulent aussi écologiques, « afin de préserver le milieu naturel ».

A l’issue de l’enquête, Fernand Lagrille aura un mois pour rendre ses rapport et avis au préfet du 64 Lionel Beffre, qui statuera ensuite dans les trois mois. Si aucun recours n’est formulé, les premiers coups de pioche pourraient intervenir dès le début 2014.

Encore quatre autres permanences

Après hier matin de 9h à 12h, Fernand Lagrille tiendra encore quatre permanences en mairie, les mardi 11 juin de 14h30 à 17h30, jeudi 20 juin de 9h à 12h, vendredi 28 juin de 14h à 17h et mercredi 3 juillet de 14h30 à 17h30. Le dossier, déposé à l’accueil de la mairie, reste toutefois consultable aux jours et heures d’ouverture de l’hôtel de ville. Et des éléments sont aussi visibles sur le site internet de la préfecture, http://www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr

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04/06/2013 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République du 30 mai 2013

A Orthez, la chambre de commerce fait campagne pour l’échangeur de la Virginie

Patrick de Stampa, président de la Chambre de commerce et de l’industrie Pau-Béarn, s’est engagé hier aux côtés du Mouv, pour la réouverture de l’échangeur.

Ce n’est pas n’importe quel soutien que la jeune association du Mouv, tout juste un an d’existence, a réussi à rallier à sa cause. Celui de la Chambre de commerce et de l’industrie (CCI) Pau-Béarn et de son président en personne, Patrick de Stampa. Ce dernier a fait le déplacement hier après-midi jusqu’à Baigts-de-Béarn, dans les locaux de la société Evialis pour acter cet engagement en faveur d’une réouverture de l’échangeur orthézien de la Virginie, sur l’autoroute A 64.

« La CCI a comme ambition et premier objectif le développement économique du Béarn. Et je suis convaincu que les infrastructures sont à la source de ce développement, en jouant leur rôle de levier » explique le président. Dans cet esprit, et en promouvant son idée de grand pôle Béarn-Bigorre dont l’autoroute serait la colonne vertébrale, Patrick de Stampa estime qu’il est nécessaire de donner à l’A 64 les sorties qui viendraient irriguer le territoire : « On doit optimiser cet atout autoroute. »

Poussant déjà pour les créations (aujourd’hui dans les tuyaux) d’échangeurs à Carresse-Cassaber et Morlaàs, le dirigeant est ainsi persuadé qu’il faut un embranchement à l’ouest d’Orthez, « toutes les possibilités d’avoir des pôles de développement doivent être jouées à fond. Ce dans l’intérêt général. Pour les entreprises, des facilités de logistique, des moyens de grandir et de la création d’emplois. Pour les particuliers aussi qui retrouveraient une certaine qualité de vie. On parle beaucoup d’environnement. Montrons déjà l’exemple en ne faisant plus passer les poids-lourds en centre-ville » constate le président de la CCI, ajoutant qu’Orthez a « besoin d’un avenir. Si on ne veut pas paupériser le centre-ville, il faut déplacer ces flux de camions. »

Concrètement, « la première étape, pour l’association, sera de réaliser les études. Idéalement de les lancer en octobre-novembre. Puis de se pencher sur les modes de financements. Là, je crois qu’il faut réfléchir à de nouvelles formes de partenariat. Organiser un grand brainstorming entre les différents acteurs qui, jusqu’à présent ne se parlent pas assez » note Patrick de Stampa. Et quand on évoque un coût élevé pour cet échangeur, le président précise : « Il faut viser le long terme et ne plus regarder certains investissements que par le prisme du coût. On ne peut par exemple pas comparer un rond-point et un échangeur. Ce dernier ouvre des perspectives. Et aura des retombées qu’il faudra chiffrer lors de l’étude. »

Une rencontre avec le préfet demain

Après sa rencontre infructueuse avec le président du conseil général Georges Labazée la semaine passée, le Mouv s’est réjoui hier de ce soutien des acteurs de l’économie locale, « le début d’une vraie collaboration » a souligné Frédéric Mauny, directeur d’Evialis. En attendant une entrevue avec le préfet demain après-midi, « et l’appui de nos politiques… » sourit le président de l’association Loïc Coutry.

==> Des arguments qui font poids

Des entrepreneurs, présents hier, ont aussi pu glisser leurs arguments. L’hôtelier-restaurateur, Yves Larrouture a par exemple rappelé que dévier les camions se ressentirait aussi au niveau de la sécurité sur les routes et dans Orthez. Revenant à sa partie, il a également remarqué « que plus il y a d’axes, d’accès, plus il y a de touristes. » Chez les transporteurs, il y a aussi consensus. La majorité est prête à payer les péages pour des gains de temps. De plus, comme le souligne Jean-Bernard Baudry, manageur du site Logicia d’Orthez, « le passage d’un poids lourd équivaut à 400 passages de voiture. Or, dans les zones urbaines, la voirie n’est pas conçue pour supporter une telle circulation de camions. »

30/05/2013 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Aticle paru dans le journal La République du Lundi 22 Avril 2013

Rocade : l’Etat souhaite encore des précisions

Pas à pas. C’est l’impression laborieuse que donne l’avancée du projet de contournement d’Orthez. Fin mars, les services de l’Etat, la Direction régionale de l’environnement, l’aménagement et du logement (Dreal), viennent à nouveau de rendre leur avis sur le dossier du tronçon centre, entre les routes de Pau (RD 817) et de Bordeaux (RD 933). Cette fois dans le cadre de la procédure de la loi sur l’eau, alors que le 31 juillet dernier, c’était pour la déclaration d’utilité publique.

Les mêmes remarques qu’en juillet 2012

L’évaluation publiée qui a été donnée à lire au préfet de région Michel Delpuech, n’a en fait pas bougé. Le document, qui a cette même saveur d’un « oui mais », reprend les mêmes remarques qu’il y a presque un an. A savoir que l’Etat, même s’il a la dent moins dure qu’en 2010 (quand le premier avis avait été défavorable), ne signe pas un blanc seing au dossier dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par le conseil général.

La Dreal rappelle bien, sur les 1 800 mètres de voie envisagée entre les Soarns et la zone Louis, la présence des ruisseaux des Peupliers et du Rontrun, la ripisylve (forêt riveraine) de ce dernier, le site Natura 2000 du réseau hydrographique du Gave de Pau, les habitats d’espèces protégées… autant d’éléments écologiques qui vont subir l’impact du contournement. La direction régionale sollicite à plusieurs reprises des précisions quant à la protection de ces zones sensibles, le nombre d’ouvrages prévu pour la traversée de la faune, quelles compensations sont imaginées pour préserver ces espèces et les cours d’eau.

Quelles négociations en cours ?

Sur le plan humain, l’autorité relève aussi les conséquences directes pour les exploitations agricoles et les habitations situées à proximité du tracé. Elle demande notamment à savoir quelles sont les négociations en cours avec les agriculteurs.

Enfin, la Dreal ne paraît pas encore tout à fait convaincue de la nécessité du contournement au niveau du trafic. Des justifications sont ainsi réclamées quant à la nature de ce flux routier, son origine et son devenir après la création du barreau centre. Une présentation « qui mérite d’être étayée », cite à nouveau le document.

22/04/2013 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud-Ouest du vendredi 8 février 2013

Orthez: l’indemnisation financière pour les terres perdues fait des mécontents

La commission d’aménagement foncier a été dissoute car les terres manquent dans le périmètre orthézien

Les terres appartenant aux agriculteurs seront rachetées par le Conseil général. (photo nancy ladde)tranquille

Réunie il y a environ un mois, la commission d’aménagement foncier dont l’objectif était « de remédier aux dommages éventuels causés sur les structures agricoles » par la réalisation de la rocade a été dissoute dans la foulée.

« La commission a constaté qu’il n’y avait pas de terres disponibles dans le périmètre défini par le Conseil général pour les échanger avec celles des agriculteurs expropriés, précise Bernard Molères, le maire d’Orthez. Elle n’a donc pas jugé utile de pousser le travail puisqu’elle n’avait rien de plus à amener que ce constat. »

Un barreau « inutile et coûteux »
L’association Lous Dous Soarns, qui s’oppose à la construction du barreau centre ne désarme pas. Pour Claude Darrigrand, le président, ce barreau « ne résoudra en rien les problèmes de bouchons dans le centre-ville ». Pour justifier sa position, l’association s’appuie sur les chiffres du comptage effectué par le Conseil général en 2008. Au total, 13670 véhicules/jour ont été dénombrés en direction de Bayonne et 7167 vers Pau. « Cela équivaut à plus de 20 000 véhicules, indique Claude Darrigrand. Or le barreau centre ne viendra pas désengorger cette circulation. Il ne servira qu’à ceux qui veulent rejoindre Sallespisse et Castétis. » Pour appuyer sa réflexion, l’association a également mené un comptage récent sur le boulevard Charles de Gaulle. Les chiffres font état de 2383 véhicules par jour. « C’est un peu moins qu’en 2010, relève un membre. Cela veut dire que ce trafic ne va pas augmenter dans les années à venir. » L’association espère toucher la population. « Il faut une prise de conscience, ce projet estimé à 36 millions d’euros il y a trois ans sera payé avec nos impôts or il est inutile », souligne Claude Darrigrand. D’autant que pour l’association, le barreau nord sera « difficilement réalisable et se terminera sur un feu rouge ».

Si la structure est totalement opposée au barreau centre, elle soutient en revanche, la création du barreau Sud. « C’est une bonne idée car il faut protéger les hauts du quartier Départ jusqu’à Magret », estime le responsable.

Les responsables de l’association doivent prochainement rencontrer le Préfet et la Direction de l’aménagement de l’équipement et de l’environnement (DAEE). En dernier recours, ils envisagent le tribunal administratif.

Deux agriculteurs basés à Orthez et à Sallespisse sont concernés par une future expropriation. « Je ne souhaite pas m’exprimer, indique l’un d’entre eux. Pour l’instant on ne sait rien. » Le mécontentement est, malgré tout, perceptible. En effet, c’est l’outil de travail de ces agriculteurs qui est directement menacé.

Les travaux mi-2014 ?

Alors quelle solution pour indemniser ces deux propriétaires ?

« Les terrains seront rachetés par le Conseil général, indique Bernard Molères. L’indemnisation sera financière pour leur permettre d’en acheter d’autres ailleurs s’ils le souhaitent.  »

La commission d’aménagement foncier n’aura donc « servi à rien« . Le père de l’agriculteur interrogé, hier, ne décolère pas. « Vous pensez qu’ils vont nous les payer au prix où on l’a acheté », interroge-t-il. Les propriétaires auront quand même droit à un petit répit. La demande d’enquête publique effectuée par la municipalité au préfet n’a pas encore trouvé de réponse. « Nous attendons », confirme le maire.

Celle-ci devrait donc être effectuée durant l’année 2013 avec un rapport attendu pour la fin de l’année. « Les travaux ne commenceront qu’après, c’est-à-dire si tout se passe bien mi 2014 environ »», estime le premier magistrat.

Le projet ne figurera donc pas dans le budget du Conseil général pour 2013. D’autant que les opposants restent très déterminés et n’excluent pas la voie des recours juridiques pour se faire entendre.

08/02/2013 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Articles paru dans le journal L’Echo Béarnais du mardi 05 février 2013

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05/02/2013 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République du mardi 5 février 2013

Rocade : pour Lous dous Soarns, le barreau centre « sera inutile »

Par Pierre-Olivier JULIENpour-l-association-ce-premier-troncon-viendrait-notamment_928126_490x327p

 

Pour l’association, ce premier tronçon viendrait notamment faire double emploi avec le boulevard Charles-de-Gaulle qui relie déjà la route de Pau à celle de Mont-de-Marsan. (Archives E. N.)

Alors que 2013 sera peut-être l’année de l’enquête publique pour le premier morceau du contournement (la Ville attend de la préfecture une réponse à ce sujet), les riverains des Soarns, contestant le tronçon centre qui va traverser leur quartier, ont décidé de mettre les bouchées doubles pour expliquer leur opposition.

« Ce tronçon n’empêchera pas les bouchons »

C’est ainsi, chiffres à l’appui, que Lous dous Soarns, veut informer et convaincre les Orthéziens. « Afin qu’ils cernent mieux le problème », souligne le président Claude Darrigrand. Poursuivant : « Il faut comprendre que ce barreau – qui a un coût (4 millions d’euros, NDLR) – sera inutile car il n’aura aucune incidence sur les actuels bouchons du centre-ville. La circulation dense et les embarras que cela entraîne sont provoqués à 95 % par des flux est-ouest, Pau-Bayonne. Et non nord-sud « , affirme le représentant de l’association.

Pour consolider ces arguments, de nouveaux comptages (avec vidéo) ont été réalisés en 2012 sur le boulevard Charles-de-Gaulle (qui relie la route de Pau à la route de Mont-de-Marsan). « La première partie du contournement ferait d’ailleurs double emploi avec cette route », relève Claude Darrigrand. Sur l’artère existante, 2 383 véhicules par jour ont été comptabilisés. Le même nombre que l’on retrouve au sud, quartier Magret. Or, ce sont près de 10 000 véhicules qui arrivent de Dax ou Mont-de-Marsan quotidiennement. « Cela prouve que ceux-ci, en arrivant sur Orthez, se répartissent surtout sur l’axe Pau-Bayonne, où, côté Castétis il y a 7 200 véhicules/jour et côté Bayonne, 13 000. »

« Rouvrir la Virginie serait davantage logique »

Pour Lous dous Soarns, le barreau centre n’enlèverait donc qu’un infinitésimal nombre de véhicules traversant le centre-ville. Selon l’association, l’une des solutions réside plutôt en la réouverture de l’échangeur de la Virginie sur l’A 64, « une idée, moins chère, que nous défendons depuis notre création il y a quatre ans », rappelle Claude Darrigrand. Toutefois, on sait déjà que la mairie, qui n’est pas fermée à ce projet, veut d’abord réaliser le contournement en priorité. « C’est envers et contre toute logique. On attend encore les arguments de la Ville pour justifier ce barreau », constate le président.

En guise de clin d’oeil, ce dernier s’appuie aussi sur le  » neutre » commissaire enquêteur qui est intervenu récemment dans le dossier du nouveau Plan local d’urbanisme. « Il n’avait pas d’avis à donner mais il a espéré qu’une certaine logique prévaudrait. Sous-entendu que valait mieux la Virginie que le contournement « , conclut Claude Darrigrand.

05/02/2013 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud-Ouest du jeudi 31 janvier 2013

Le contournement d’Orthez et l’échangeur de la Virginie: des enjeux toujours sensibles

Le Mouv milite pour la réouverture de l’échangeur de la Virginie quand priorité est donnée au dossier de contournement.Orthez

Comment permettre d’éviter la traversée d’Orthez dans un délai raisonnable : c’est tout l’enjeu de la réouverture de l’échangeur de La Virginie, selon le Mouv. (Archives Aurélie Champagne/«Sud Ouest »)

L’échangeur autoroutier du lieu-dit la Virginie est fermé depuis 1989. Il revient dans l’actualité suite à une réunion organisée, à la mairie, en ce début de semaine.

Les élus locaux dont le député David Habib ont ainsi reçu les représentants des entreprises locales directement concernées (Mesplès et Evialis) et de la CCI, ainsi que Loïc Coutry, président du Mouvement pour l’ouverture urgente de la Virginie (Mouv), association qui milite pour la relance de l’échangeur.

L’enjeu est de savoir comment permettre aux camions et véhicules légers d’éviter le plus possible la traversée d’Orthez. Une problématique qui rejoint le dossier du contournement de la ville dont il est question depuis plus de vingt ans.

Le contournement avant ?

« Tout le monde semble d’accord pour dire que la réouverture de la Virginie est importante », témoigne Loïc Coutry à l’issue de sa rencontre. »Mais les élus sont aussi d’accord pour dire que ce n’est pas une priorité. Ils privilégient plutôt le contournement d’Orthez via le barreau centre. » Cest ce que rappelle, par exemple, le président de la Communauté de communes d’Orthez et maire de Puyoô, Michel Labourdette. « Nous ne sommes pas hostiles à la Virginie. Mais on aimerait que le contournement passe avant, sans rentrer dans des oppositions de dossier. »

L’association veut aller plus loin. « Pour moi, ces deux dossiers sont complémentaires. En donnant une priorité à l’un, l’autre prendra forcément du retard. La Virginie parait pourtant la plus rapide et facile à réaliser. Cette solution permet immédiatement à 250 camions d’éviter le centre-ville. Au sein de notre association, nous avons réussi à rassembler les pros et les anti. On avance. Les politiques s’impliquent. Orthez a même fait évoluer son plan d’urbanisme pour rendre faisable la Virginie. C’est un signe fort « , commente Loïc Coutry.

Un enjeu économique

Plusieurs objectifs sont définis. D’abord entretenir le lien avec la CCI. « La Chambre de commerce et d’industrie semble avoir entendu nos arguments. « Il faut qu’on travaille ensemble ». Ensuite, le Mouv envisage de prendre rendez-vous avec le président du Conseil général :  « Il faut également solliciter la société d’autoroute pour obtenir une évaluation du coût des travaux. Aujourd’hui, on ne dispose pas d’éléments officiels. On entend parler d’un chantier de 3 à 4 millions d’euros. Il faut être précis. »

Loïc Country insiste également sur l’enjeu économique :  « Au-delà des questions de sécurité, on touche, en effet, à un potentiel de développement assez fort pour l’ouest d’Orthez. Les entrepreneurs présents à la réunion ont rappelé leur souhait d’investir si la Virginie rouvrait. »

02/02/2013 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République du mercredi 30 janvier 2013

Rocade à Orthez : pas de terrains pour les agriculteurs bientôt expropriés

Par Pierre-Olivier Julienle-trace-corrige-solution-2-vient-penaliser-deux
Le tracé corrigé (solution 2) vient pénaliser deux exploitants agricoles. L’un fait paître ses bêtes le long du ruisseau du Rontrun. (Archives PP)

Dans un périmètre de 400 hectares autour du tracé, aucun terrain n’est disponible pour dédommager deux agriculteurs dont les terres se trouvent sur le tracé du barreau centre.

Une question de jours. C’est le délai qu’annonçait lors de ses voeux, le 16 janvier, le maire Bernard Molères pour que le préfet réponde à la demande d’enquête publique dans le dossier contournement. Précisément pour son tronçon centre, désormais calé. Calé techniquement, peut-être, mais pas au bénéfice des deux agriculteurs dont les terres se trouvent sur le tracé.

Ceux-ci, au bout de la procédure, vont se voir expropriés afin de laisser place à la nouvelle route entre les Soarns et la zone Louis. Et, pour l’heure, aucun dédommagement en terrains ne leur a été trouvé. C’est ce qui ressort du récent rapport de la commission communale d’aménagement foncier, créée par la Ville fin novembre. « Une commission obligatoire dans le cas de ce type de projet », rappelle l’adjointe Fabienne Pit, qui en est l’une des titulaires. Cette dernière confirme l’absence de foncier dans un périmètre de 400 hectares défini autour du tracé, à Orthez mais aussi sur les communes alentours.

La Ville n’a plus de foncier dans cette zone

« Nous avons fait appel à candidatures vers des propriétaires de cette zone, prêts à échanger des terres ou à les mettre en location. Nous n’avons pas eu de réponse positive  » indique Fabienne Pit. De son côté, la Ville dispose bien de terres agricoles « mais celles se trouvant dans ce périmètre sont déjà toutes mises à disposition d’agriculteurs » ajoute l’élue. La municipalité ne veut toutefois pas laisser ces exploitants pénalisés. Des démarches sont entreprises pour regarder comment les indemniser avec du foncier situé en dehors de ce périmètre.

Une solution qui fait toutefois grimacer les premiers concernés. « Nous avons déjà travaillé pour regrouper au maximum nos terres. Ce ne sera vraiment pas pratique si on nous propose un hectare par ci, un hectare par là, et très éloignés de nos fermes », constate l’un des agriculteurs. Ce dernier, il y a un an et demi, avait déjà exprimé sa colère après la correction du tracé du barreau centre. Lui qui exploite depuis 10 ans des terres entre la zone Louis et le bois de Trouilh avait découvert les dernières modifications, « globalement légères et mineures » avait commenté le conseil général, mais pas pour lui : « Je vais perdre des surfaces et donc des recettes.

À cet endroit, j’ai un enclos de 20 hectares où paissent une dizaine de bêtes pour lesquelles le seul point d’eau est le ruisseau du Rontrun. Avec la rocade, tout ceci va disparaître. Vous préférez donc condamner l’agriculture pour sauver des chauves-souris (leur protection étant l’une des raisons du changement de tracé, NDLR) » s’était alors exprimé l’exploitant.

Sans trop d’illusion sur la suite, d’ailleurs : « C’est le pot de fer contre le pot de terre. » Aujourd’hui, cet exploitant a entamé des démarches de son côté pour mieux cerner les conséquences de cette future expropriation. Mais il demeure « dans l’expectative. On n’est au courant de rien », ajoute-t-il, pariant aussi sur de probables recours juridiques d’associations anti-rocade qui pourraient encore retarder le projet. En attendant, ses bêtes retourneront aux beaux jours dans leur enclos, sur le site du prochain contournement.

==> Sur ou sous le chemin Matachot ?

Si le tracé ne devrait plus être modifié après les corrections apportées en 2011 (avec le bois de Trouilh évité et la traversée à la perpendiculaire du ruisseau du Rontrun), il est évoqué aujourd’hui un petit changement technique quand il s’agit de couper le chemin Matachot. Au départ, il était prévu de faire passer la nouvelle route sous cette portion de voie. Désormais, il se pourrait que le chemin de Matachot se retrouve sous le barreau centre. Une idée qui inquiète déjà les riverains anti-rocade qui parlent notamment de problèmes d’écoulement d’eau.

30/01/2013 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud-Ouest du 06 septembre 2012

01/10/2012 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal l’Echo Béarnais du mardi 18 septembre 2012

29/09/2012 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République du Jeudi 2 Août 2012

 

Orthez : le « oui mais » de l’Etat au projet de contournement

Par Pierre-Olivier JULIEN
En juillet 2011, le tracé du barreau centre, des Soarns (à gauche) à la zone Louis avait été retoqué, avec une courbe (solution 2) évitant le bois de Trouilh et coupant perpendiculairement le ruisseau du Rontrun. (Archives PP)

 

Enfin, souffleront les plus impatients. Avant-hier mardi 31 juillet, la Direction régionale de l’environnement, l’aménagement et du logement (Dreal) a rendu son avis sur le projet de contournement d’Orthez. Précisément sur l’évaluation environnementale concernant le tronçon centre, entre les routes de Pau (RD 817) et de Bordeaux (RD 933). Un document publié un an après la présentation de la mairie et du conseil général du nouveau tracé qu’il avait fallu imaginer à la suite d’un premier avis défavorable de l’Etat, tombé en septembre 2010.

Cette fois les services de l’autorité administrative ont eu la dent moins dure que pour le premier dossier présenté. Conseillant, entre les lignes, au préfet de département, (qui aura le dernier mot) un feu vert pour la déclaration d’utilité publique. Ce qui débloquerait le projet qui accumule déjà quelques années de retard sur les prévisions. Dernièrement, le maire Bernard Molères annonçait d’ailleurs que dans le meilleur des cas, les travaux ne débuteraient qu’en 2014, et non 2013 comme il le souhaitait.

Toutefois, il faut remarquer, à la lecture du document, que la direction régionale ne signe pas un blanc seing au projet de contournement, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par le conseil général. Si elles sont moins cassantes qu’en 2010, si elles ne sont « pas rédhibitoires », ajoute le maire, les observations et recommandations de l’autorité existent. Ainsi, la Dreal rappelle bien, sur les 1 800 mètres de voie envisagée, entre les Soarns et la zone Louis, la présence des ruisseaux des Peupliers et du Rontrun, la ripisylve (forêt riveraine) de ce dernier, le site Natura 2000 du réseau hydrographique du Gave de Pau, les habitats d’espèces protégées d’amphibiens, reptiles, chiroptères (chauve-souris)… autant d’éléments écologiques qui vont subir l’impact du projet de contournement. La direction régionale sollicite à plusieurs reprises des précisions quant à la protection de ces zones sensibles, le nombre d’ouvrages prévu pour la traversée de la faune, quelles compensations sont imaginées pour préserver ces espèces et les cours d’eau.

Sur le plan humain, l’autorité relève aussi les conséquences directes pour les exploitations agricoles et les habitations situées à proximité du tracé. Elle demande ainsi à voir quelles options ont été retenues dans le nouveau plan local d’urbanisme et quelles sont les négociations en cours avec les agriculteurs.

Trafic : le projet doit encore être justifié

Enfin, la Dreal ne paraît pas encore tout à fait convaincue de la nécessité du contournement au niveau du trafic. Des justifications sont ainsi réclamées quant à la nature de ce flux routier, son origine et son devenir après la création du barreau centre. Une présentation « qui mérite d’être étayée », cite le document.

Toutefois, en sachant que le conseil général a encore la possibilité de joindre au dossier les pièces demandées, cet avis ouvre la porte à la suite de la procédure, de la déclaration d’utilité publique au début de l’enquête publique au cours de laquelle le commissaire enquêteur pourra s’attendre à voir noircis ses cahiers de doléances.

Le maire ravi, les opposants pas abattus

Sans triomphalisme, Bernard Molères s’est dit hier très satisfait de cette nouvelle. « Dans ces moments, on doute toujours de la validation finale, surtout pour ce dossier qui a déjà connu quelques mises au point. Mais je n’ai jamais douté du travail sérieux des services du conseil général, qui viendront encore apporter les compléments de réponses demandés si besoin. » De son côté, l’association anti-rocade Lous Dous Soarns, concernée par ce premier barreau, n’a pas accueilli l’information avec le sourire. Une nouvelle tombée d’ailleurs en plein été, au mois d’août, « ce qui n’est pas innocent » remarque le vice-président Pierre Mialocq. Ce dernier juge cet avis « logique et attendu », mais rappelle que ce projet ne se justifie pas sur le point du trafic. « On fera tout pour que ce contournement ne se fasse pas », a déclaré le dirigeant.

02/08/2012 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République du 7 février 2012

Rocade d’Orthez : au sud, on réclame l’étude d’un tracé moins cher

La Tranquilitat a Nouste a présenté vendredi une étude comparative de deux tracés au sud. Le sien permettrait selon elle une économie de plus de 8 millions d’euros.

Discrète jusque là – le tronçon centre concentrant toutes les attentions – l’association « Tranquilitat a Nouste », concernée elle par le barreau sud, est sortie du bois vendredi soir à l’occasion de son assemblée générale à Laà-Mondrans. Elle est même passée à la vitesse supérieure en montant au créneau contre le tracé de contournement proposé actuellement par les élus et le conseil général.

Les adhérents ne sont d’ailleurs pas venus les mains vides et ont étayé leur argumentaire. Depuis deux ans, ils ont mené, en profitant des compétences de chacun des membres, des études techniques afin d’établir un comparatif chiffré entre le circuit soumis par les autorités et le leur. « Nous ne réfutons pas le besoin d’une rocade », précise d’emblée Jean-François Lannes. Mais pour lui, les chiffres obtenus parlent d’eux-mêmes : leur contournement sud, qui partirait du rond-point de l’autoroute, pour rejoindre Laà-Mondrans et Loubieng, serait long de 3km, avec la nécessité d’aménager trois passages. Tandis que celui des élus, qui s’élancerait du rond-point du Portugal, fait 4,5km et doit prévoir six ponts dont un sur l’autoroute. Ainsi, les coûts, selon « Tranquilitat a Nouste », sont bien différents. Elle évalue son idée à 8,4 millions d’euros, contre 17,2 millions à l’actuel tracé. De quoi faire dresser l’oreille du contribuable… et des élus.

L’association est désormais prête (jusqu’à aller en justice) à militer pour ce tronçon « plus court, plus juste, à l’impact écologiste moindre, économiquement raisonnable. Et engendrant moins de nuisances ». Pour elle, créer un noeud près de la sortie de l’A64 et de la déviation de Biron, c’est « desservir directement la zone de Naude qui devrait s’étendre sur une réservation foncière de 18 ha et cela répond aux besoins des municipalités. Un projet qui unit, non divise », rappelle Loïc Coutry, qui note au passage que le réaménagement de l’avenue Marcel-Paul « est un faux argument. Quel que soit le projet, il y aura des travaux sur cette partie », fait-il remarquer avant d’annoncer les actions que pourrait mener l’association : lobbying auprès des élus, action au tribunal administratif…

Aujourd’hui, l’association appelle officiellement le Département à se pencher sur sa proposition. Mais elle en a aussi d’autres « comme la réouverture de l’échangeur de la Virginie, qui s’inscrivent à moyen et long terme. Encore faudrait-il qu’on nous écoute et qu’on nous entende. »

 

===> Un tracé alternatif déjà proposé en 2008

Le président Robert Hourcade a rappelé quelques dates-clés : avril 2002 et l’exposé du projet des élus, juillet 2002 et la délibération du conseil municipal à Laà-Mondrans. Puis le grand silence jusqu’aux élections municipales. Suivi en avril 2008 de la proposition, déjà, d’un tracé par l’association. Mais à l’automne 2008, après « la grand messe à la mairie où l’engagement est pris de chiffrer et comparer les deux projets », c’est finalement celui des élus qui est retenu, comme le « mieux disant ». Celui de l’association était alors annoncé 1,3 million plus cher, une estimation que « Tranquilitat a Nouste » a toujours dénoncée.

09/02/2012 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud-Ouest du lundi 6 février 2012

Le barreau sud sur la voie de la contestation

L’association Tranquilitat a nouste avance des arguments chiffrés pour exiger une nouvelle étude officielle du contournement au sud de la cité.

 

 

 

Robert Hourcade devant le plan des deux tracés : en haut celui des élus, en bas celui de l’association. (Photo Jean Sarsiat)

L’association « La tranquilitat a nouste » (la tranquillité chez nous), après trois années durant lesquelles elle n’a guère fait parler d’elle, repart à l’offensive armée de nouvelles munitions. Elle s’appuie désormais « sur une étude détaillée et argumentée » du barreau sud du contournement d’Orthez, qu’elle a, patiemment et discrètement, avec divers concours, menée à bien courant 2010- 2011.

À l’occasion de son assemblée générale, vendredi soir, en présence d’une trentaine d’adhérents, le président de Tranquilitat a nouste, Robert Hourcade, développa les deux options qui s’affrontent : le tracé dit « des élus », qui démarre directement du rond-point du Portugal ; le tracé dit « de l’association » qui, lui, démarre du rond-point du péage de l’A 64. Les deux ronds-points, situés sur la route de Biron (avenue Marcel-Paul), sont distants de 1,6 km.

Le point de départ des deux projets de tracé est donc différent mais, à mi-parcours, ils se rejoignent pratiquement et débouchent entre Laà-Mondrans et Loubieng.

Robert Hourcade rappela que, le 15 septembre 2009, le Conseil municipal de Laà-Mondrans « avait été influencé par le coût au moment de prendre sa décision en faveur du tracé des élus par 6 voix pour, 2 voix contre, 3 abstentions ». Les chiffrages des techniciens du Conseil général avaient, en effet, donné le tracé de l’association 1,3 million d’euros plus cher que celui des élus, bien qu’étant 1,5 km plus court.

Deux ans d’étudeCette évaluation fut vivement contestée par Tranquilitat a nouste, qui dénonçait, notamment, que dans l’évaluation de leur projet (et pas dans celui des élus), il avait été inclus le réaménagement de l’avenue Marcel-Paul. Et ils continuent de marteler que « la nécessité de mise en conformité de cette portion entre les deux ronds-points sera la même, que l’on retienne l’un ou l’autre des tracés ».

L’association s’est attachée pendant deux ans à faire son étude environnementale, technique et chiffrée. L’un des membres, Jean-François Lannes, présenta les conclusions : « Le barreau proposé par l’association est plus court (3 km contre 4,5 km), pose moins de problèmes de nuisances, s’inscrit dans l’esprit du développement durable et, techniquement, il ne nécessite que la construction d’un pont… contre 5 dont un sur l’autoroute, avec l’éclatement d’un ruisseau, et d’énormes travaux de terrassement à flanc de coteau pour le projet des élus ».

Question coût : « Le tracé des élus atteint 17 133 000 €, celui de l’association est évalué dans les 8 732 000 €, ce qui représenterait une économie se situant dans les 8 millions ! » Un chiffre qui fut mis en parallèle avec celui « de 1,5 million d’euros que nécessiterait l’indispensable réouverture de l’échangeur de la Virginie ! »

Voilà, en résumé, les éléments avancés lors de son assemblée générale par Tranquilitat a nouste qui exige « qu’à la lumière de ce constat, le Conseil général engage une nouvelle étude officielle et que les chiffrages puissent être, ensuite, point par point, comparés ».

L’association a fait rentrer quatre nouvelles personnes dans l’équipe dirigeante et a pris la décision d’engager un lobbying auprès des élus. Et si rien ne bouge, elle a l’intention « de saisir le tribunal administratif ».

09/02/2012 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République du

Rocade d’Orthez : cette salamandre peut-elle retarder le projet ?

Par Pierre-Olivier JULIEN
Samedi, un riverain a découvert cette salamandre dans son jardin, tout près du lieu où doit passer la rocade.
Dans leur combat, les anti-rocade ont trouvé de nouveaux «alliés» : les espèces protégées. Samedi matin, un habitant du quartier des Soarns, dont la maison se trouve, rue Matachot, à une centaine de mètres du projet de contournement, a déniché dans son jardin une salamandre. Une découverte à point nommé, diront certains, «mais tout à fait fortuite», assure le riverain, opposé à la rocade et membre de l’association Lous Dous Soarns.

Il a aussitôt alerté son président, Claude Darrigrand, qui a récupéré l’animal. «Ce n’est pas le premier batracien que l’on repère ainsi dans ce secteur. Un autre, de type triton, a aussi été trouvé récemment. Et côté zone Louis, près du lycée agricole, ce sont des tortues rares qui vivent dans la nature», commente le dirigeant. Afin d’étoffer son argumentaire contre le tracé du contournement, l’association a donc lancé une étude de ces espèces, «avec un spécialiste qui connaît très bien la faune. Ce, afin de savoir le statut de ces animaux face à ce projet de rocade», précise Claude Darrigrand. Ajoutant : «Dans le Grenelle de l’environnement, le passage d’ouvrage, tel un contournement routier, qui vient traumatiser la campagne, doit tenir compte des espèces protégées.»

Une fois les conclusions de ce spécialiste connues – «une question de jours» – un courrier sera transmis immédiatement à la Dreal (Direction régionale de l’environnement, l’aménagement et du logement) qui a en ce moment dans les mains ce dossier de rocade pour lequel il doit rendre prochainement un avis. Ce service de l’Etat est très pointilleux sur ces aspects environnementaux. C’est lui notamment qui avait obligé le conseil général (qui a la maîtrise d’ouvrage) à revoir sa copie pour ce même tronçon centre. Entre autres à cause de la présence de chauve-souris, des chiroptères dont l’activité a dû être étudiée cet été.

Le précédent de l’autoroute A 65

«Ca pourrait retarder les événements, comme ce fut le cas pour l’autoroute A 65 dans les Landes dont le projet avait dû être retoqué à cause du vison d’Europe et de l’écrevisse à pattes blanches. Ici, cette salamandre, le triton et les tortues peuvent avoir une incidence sur la suite», espère Claude Darrigrand.

Du côté du Département, Sandra Vettard, chef du pôle maîtrise d’ouvrage au service infrastructures, n’ a pu être jointe hier pour évoquer la présence de ces espèces. Cette dernière, avec le maire Bernard Molères, est surtout occupée actuellement à négocier avec les propriétaires terriens pour discuter d’échanges de terres dans le cadre du futur aménagement foncier. Toujours en attendant l’avis de la Dreal que le conseil général souhaite positif, ce qui permettrait de lancer l’enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique début 2012.

 

===> La salamandre protégée depuis 1976

La salamandre est, en France, une espèce protégée sur tout le territoire national par la loi de 1976, au même titre que tous les amphibiens. Elle est aussi classée «à surveiller» dans le livre rouge des vertébrés de France et en annexe 3 de la convention de Berne.

06/12/2011 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République du samedi 1 octobre 2011

Le tracé modifié adopté sans heurt par les élus

Mercredi soir au conseil municipal, le contournement d’Orthez était l’un des sujets qui pouvait, à côté du cinéma et des finances, susciter un peu de débat (alors que dans le public on pouvait apercevoir Claude Darrigrand, président de Lous Dous Soarns, opposé à la rocade). Mais la présentation du tracé « légèrement » modifié du tronçon centre, pour éviter de couper franchement le bois du Trouilh, a finalement recueilli l’adhésion de tous les élus, à part Jean-Marc Roy qui s’est abstenu. L’opposition a toutefois demandé s’il était possible de rouvrir un demi-échangeur à la Virginie sur l’A64. Vinci ne veut pas y mettre un sou et la décision finale revient à l’État a répondu le maire.

01/10/2011 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud-Ouest du vendredi 30 septembre 2011

Le nouveau tracé de la rocade validé

Le rapport de la Chambre régionale des comptes était aussi à l’ordre du jour du conseil municipal.

Le tracé, qui épargne le bois du Trouilh, fait presque consensus. repro « so »

A l’exception de Jean-Marc Roy, élu UMP d’opposition, qui s’est abstenu, c’est à l’unanimité que le Conseil municipal, réuni mercredi soir, a voté en faveur du nouveau tracé retenu pour le barreau centre du contournement Nord-Est de la ville, sous réserve de la révision générale du PLU. Le premier tracé avait été retoqué par la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, notamment en raison de son impact sur le bois du Trouilh et le ruisseau du Rontun.

« Je vais voter pour, mais maintenant que vous [sous-entendu la gauche NDLR] avez le Sénat, il va falloir faire beaucoup plus de lobbying pour obtenir la réouverture d’un demi-échangeur d’autoroute à la Virginie, solution qu’on a toujours défendue ! » a lancé Bernard Cazenave, élu Modem, au maire d’Orthez.

« Vinci, qui gère les autoroutes, n’est pas opposé au principe, mais à condition que nous prenions en charge tous les coûts ! [Plus de 1,5 million d’euros NDLR] », a répondu Bernard Molères, « mais nous ferons le maximum pour avancer sur ce dossier, même si c’est une décision qui relève normalement de l’État. » La Dreal doit désormais donner son accord avant que l’enquête publique ne soit mise en place.

Concernant le rapport de la Chambre régionale des comptes (notre édition de mercredi) qui était uniquement soumis à débat, l’opposition a demandé à la majorité « de faire part de ses intentions sur les préconisations émises ». « Nous préconisons des économies de charges et de train de vie pour la commune, le transfert des équipements à vocation intercommunale et surtout pas une nouvelle hausse des impôts », a exposé Fabien Di Domenico. L’opposition souhaiterait que la mairie ne remplace plus les départs à la retraite comme elle le fait actuellement. Un choix qu’a « assumé » la majorité.

Motion pour la maternelleEnfin, au fil des dossiers, une motion a été votée à l’unanimité pour « la défense d’un enseignement de qualité à la maternelle du Centre » et l’extension de compétence petite enfance à la Communauté de communes a été validée.

N. L. avec L. G.

30/09/2011 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La épublique du mercredi 21 septembre 2011

Rocade d’Orthez : la contestation n’est pas près de s’éteindre

 

Comme le président de Lous Dous Soarns Claude Darrigrand, plusieurs riverains ont à nouveau montré leur hostilité au projet de contournement hier soir en mairie. © Pierre-Olivier Julien

Les dernières modifications apportées au tracé du barreau centre étaient présentées à la population hier en mairie. L’occasion pour les opposants au projet de se faire à nouveau entendre.

Vingt ans de réflexion et votre projet divise toujours ! » Plus qu’une réunion publique sur la rocade, c’est un nouveau dialogue de sourds qui s’est engagé hier en début de soirée à la mairie. Il s’agissait pourtant de présenter à la population uniquement les modifications apportées en juillet au tracé du barreau centre et exposées aux associations de riverains juste avant les dernières Fêtes.

Une formalité en somme mais c’était sans compter sur l’exaspération de certains habitants, notamment ceux des Soarns emmenés par Claude Darrigrand, directement concernés par la réalisation de ce premier tronçon, qu’ils jugent nuisible, et épris de ce sentiment d’avoir été mis devant le fait accompli. Le maire Bernard Molères et Sandra Vettard, en charge du dossier au conseil général (qui a la maîtrise d’ouvrage) ont eu beau tenter de justifier l’intérêt du projet, chiffres à l’appui, chacun est resté campé sur ses positions.

Le tracé corrigé à la suite des remarques de la Dreal (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) lui, s’est fait un adversaire de plus hier. Vincent Petrau, qui exploite depuis 9 ans des terres entre la zone Louis et le bois de Trouilh, a découvert les dernières modifications, « globalement légères et mineures » a commenté Sandré Vettard, mais pas pour l’agriculteur : « Je vais perdre des surfaces et donc des recettes. À cet endroit, j’ai un enclos de 20 hectares où paissent une dizaine de bêtes pour lesquelles le seul point d’eau est le ruisseau du Rontrun. Avec la rocade, tout ceci va disparaître. Vous préférez donc condamner l’agriculture pour sauver des chauves-souris (leur protection étant l’une des raisons du changement de tracé, NDLR) », a-t-il lancé en direction des élus.

« Nous avons dû faire face à des contraintes environnementales. Notre souhait au départ était justement de préserver cette partie agricole. Mais l’impact du projet sur une zone Natura 2000 comme le bois de Trouilh, sur l’activité des chiroptères, qui viennent d’être étudiées durant deux mois, sur le Rontrun qu’il faudra franchir perpendiculairement, nous a forcés à faire ce choix », explique Bernard Molères. « Il sera possible par le biais d’un aménagement foncier agricole et forestier de trouver la meilleure des solutions pour vous permettre de continuer à exploiter vos terres dans de bonnes conditions », a ajouté Sandra Vettard. Peu convaincu, Vincent Petrau s’était fait une raison à la sortie de la réunion : « C’est le pot de terre contre le pot de fer de toute façon. »

Beaucoup ont ensuite réclamé la réouverture du péage de la Virginie ou la gratuité de l’A64 entre Artix et Puyoô pour que l’autoroute serve de façon naturelle de déviation à la traversée est-ouest. « Nous avons reçu un fin de non-recevoir par la société privée qui gère l’autoroute » a répondu le maire. « Pourquoi alors le conseil général ne financerait-il pas le péage des camions, comme cela se fait en Alsace par exemple. Avec les 37 millions que va coûter cette rocade, on pourrait en aider, des poids lourds, à éviter le centre-ville d’Orthez », a remarqué l’un des opposants. Sans obtenir de réponse.

Certaines voix se sont tout de même fait entendre dans l’assistance pour défendre le contournement. Un riverain du boulevard Charles-de-Gaulle entre autres, las de ne plus pouvoir fermer l’oeil à cause des nuisances que lui subit déjà. « Rassurez-vous. Si le conseil, mercredi 28, adopte le nouveau tracé, nous irons au bout. Avec, après nouvel avis de la Dreal, l’ouverture de l’enquête publique début 2012 », a déclaré un Bernard Molères convaincu et confiant.

 

===> Absorber les véhicules de transit

L’un des objectifs : que cette rocade soit empruntée par les véhicules de transit, ceux qui ne font que passer par Orthez. Sur les 11 000 véhicules/jour sur l’axe nord-sud comme sur l’axe est-ouest, 2/3 des poids lourds et 1/3 des voitures sont dans ce cas. D’après une simulation, l’ouverture du seul barreau centre entraînerait une diminution immédiate du trafic en ville, le tronçon absorbant 2 979 véhicules/jour (puis plus de 4500 une fois le contournement complet).

21/09/2011 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal Sud-Ouest du mercredi 21 septembre 2011

Le projet de contournement retoqué

Une réunion s’est tenue hier soir à la mairie pour présenter le tracé modifié du tronçon central de la rocade.

Sandra Vettard (au centre) a rappelé les enjeux du contournement. Photos Luce Gardères

En préambule de cette réunion publique, Sandra Vettard, chef du pôle maîtrise d’ouvrage au service infrastructures du Conseil général, a rappelé que la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) avait jugé que le premier projet pour ce barreau central du contournement d’Orthez menaçait la biodiversité en impactant la forêt du Trouilh dans sa partie large et coupant en biais le ruisseau du Rontun. Des modifications ont donc été apportées.

Parmi les quelque 70 personnes présentes, se trouvaient de nombreux représentants des associations opposées au projet de rocade de la municipalité. Lous dous Soarns, par la voix de son président Claude Darrigrand, sont beaucoup intervenus, étant les principaux concernés par ce barreau centre.

Une redistribution de terresLes arguments en faveur du projet ont provoqué des réactions quasi systématiques dans l’assistance. À l’évocation de 36 morts en 10 ans (entre 1996 et 2006) sur les routes de l’agglomération d’Orthez, mais aussi sur les chiffres du trafic – le comptage des véhicules estimé à environ 11 000 véhicules/jour par les autorités dans le sens Est-Ouest et Nord-Sud – est une source permanente de conflit avec les associations de défense qui estiment qu’on « gonfle les chiffres » pour justifier le projet de contournement.

Un éleveur de bovins installé sur le tracé s’insurge : « Ce sont cinq hectares qui sautent pour moi si vous passez par là ! Est-ce qu’il vaut mieux sauver les agriculteurs ou les chauves-souris ? »

Mme Vettard a répondu qu’un regroupement et une redistribution des terrains agricoles à parts équivalentes étaient prévus pour les exploitants. Sur l’absence de consultation de la population, Bernard Molères a répondu : « J’estime que nous avons au contraire organisé de nombreuses réunions depuis vingt ans que le projet a été lancé. »

Suite à cette réunion, le projet retoqué passera en conseil municipal la semaine prochaine, mardi 28 septembre, et sera ensuite soumis à la Dreal qui doit donner ou non son feu vert. Cela fait maintenant deux ans que le premier tronçon de 900 mètres au départ des Soarns a été réalisé, en attente d’un déblocage de la situation.

Luce Gardères

21/09/2011 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article Paru sur le journal Sud-Ouest du mercredi 17 août 2011

Fin d’année cruciale pour la rocade

Nouveau tracé et réunion publique, le projet pourrait, enfin, être débloqué.

Le premier tronçon du barreau des Soarns, à la zone Louis, avait été réalisé en 2008.

archives r. gervais

Le mois prochain, deux ans après la réalisation des premiers 900 m du tronçon centre, le dossier du contournement d’Orthez pourrait, enfin, se voir débloqué.

En effet, c’est en septembre que les services du Conseil général, financeur du projet, doivent remettre à la direction régionale de l’environnement (DREAL) le schéma du tracé modifié suite à l’avis défavorable donné par cette autorité sur le premier projet. Le nouveau tracé du barreau centre a été présenté aux associations, fin juillet. Du côté de l’Association des riverains Orthez-Sud (Aros), favorable au projet, Bernard Defrance, le président, convient qu’il ne s’agit pas d’une « grande modification ». Mais il ajoute : « Concernant le barreau qui va des Soarns à la zone Louis, nous avons rappelé qu’il y avait de plus en plus de trafic nord sud, notamment de poids lourds et qu’il serait vraiment temps de le faire après vingt-cinq ans de débats ».

« Cela ne va pas nous faire changer d’avis », indique Patrick Adam, président de l’association Los de Pierrot, défavorable à la rocade. « Cette réunion a accouché d’une souris, renchérit Claude Darrigrand de Lous Dous Soarns, également anti-rocade. Le tracé initial n’est dévié que de quelques dizaines de mètres afin qu’il ne heurte plus frontalement le bois de Saint-Jean et qu’il franchisse différemment le ruisseau du Rontun. Les services du Conseil général ont eux-mêmes indiqué que le trafic Est Ouest ne sera en rien délesté par cette réalisation. Faire une rocade pour soulager le boulevard Charles de Gaule semble être un très grand luxe. »

Réunion publiqueCe qu’attendent les associations, qu’elles soient ou non favorables au contournement, c’est surtout la réunion publique qui doit se tenir dans le courant du mois de septembre. « Au début de l’été, nous avons communiqué notre position en distribuant des tracts dans les boîtes aux lettres », poursuit Bernard Defrance.

Du côté des anti-rocade qui ont aussi organisé des opérations de tractage en ville, on attend cette réunion pour mieux prendre le pouls de la population. « Il y a deux ans, un sondage mené par des lycéens de Gaston-Fébus avait montré que la population était contre à une très courte majorité », rappelle Patrick Adam de l’association Los de Pierrot.

Le calendrier semble s’accélérer puisque le maire, Bernard Molères espère que le dossier sera bouclé en fin d’année permettant à l’enquête publique d’être entamée. « Cette dernière pourra, peut-être, retarder les échéances mais si les instances donnent le feu vert, le contournement se fera », estime Patrick Adam.

Si la date de 2013 est avancée pour la poursuite des travaux dans la zone nord, il plane encore une inconnue pour le sud. « Lors de la présentation, les services du Conseil général ne se sont engagés sur aucune date pour le barreau sud », relève Bernard Defrance. « Nous tiendrons notre cap », prévient Claude Darrigrand.

Seul point où toutes les associations trouvent un élément d’accord : la réouverture de l’échangeur de la Virginie. « Nous rencontrerons sans doute les responsables des autoroutes », souligne Bernard Defrance qui comme Claude Darrigrand regrette la « tiédeur » de la municipalité sur ce dossier.

17/08/2011 Posted by | Revue de presse | Laisser un commentaire

Article paru dans le journal La République du jeudi 21 juillet 2011

Rocade : le tracé modifié présenté aux associations

La partie révisée du barreau centre (dite « solution 2 » qui passe au Nord) dessinera une boucle qui permet de préserver un bois. A gauche, la zone des Soarns, à droite, la zone Louis.

Une boucle a notamment été dessinée pour préserver un bois.

Plus de deux heures de réunion hier matin pour permettre aux associations qui s’intéressent au dossier du contournement de prendre connaissance des modifications récentes apportées au projet.

En présence du maire Bernard Molères, entouré des élus Fabienne Pit et Michel Bernadicou, le conseil général a donc présenté la nouvelle version du barreau centre. De facto, c’est ce seul tronçon, l’un des trois qui composent le tracé (avec les barreaux Sud et Nord), qui a été retouché. Les services du Département ont tenu compte des observations de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement). Et fait dévier le tracé initial de quelques dizaines de mètres. Ce afin que, dans la deuxième partie du barreau centre avant que celui-ci n’arrive zone Louis, le nouvel axe ne heurte plus frontalement, le tranchant en deux parties, le bois dit de « Trouilh ». Une zone classée Natura 2000 (il abriterait des chauves-souris). Par ailleurs, la version retouchée franchit différemment le ruisseau le Rontrun.

Une réunion publique

Concrètement, la boucle imaginée permettrait de minorer le déboisement qui sera nécessaire à la nouvelle route. La corne du bois est épargnée. Le ruisseau le Rontrun, lui, sera franchi sur un axe plus perpendiculaire qu’envisagé en amont, afin de limiter la longueur de l’ouvrage et donc l’impact sur l’environnement. De quoi, avec deux modifications, espérer le feu vert de l’Etat pour rentrer dans la phase opérationnelle du projet.

La rencontre d’hier matin avec les associations devrait désormais être suivie d’une réunion publique à la rentrée, afin de présenter la nouvelle version du tracé à la population.

Un rendez-vous qui précédera la présentation du projet et le vote en conseil municipal. Bernard Molères espère désormais une réalisation rapide de ce barreau centre. Misant même sur l’échéance 2013 pour voir ledit tronçon entrer en service.

21/07/2011 Posted by | Revue de presse | | 2 commentaires